Communiquer avec son chien à l'aide des jeux

04 janvier, 2017

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Les jeux entre congénères sont primordiaux pour la communication car ils mettent votre chiot dans des situations où parfois malmené, parfois agressé, il apprendra toute une série d’échanges de signaux, et comprendra mieux ce qui se passe dans le groupe.

La posture de soumission

C’est la position que votre chiot adopte devant un congénère plus fort, ou un humain très en colère : il bascule sur le côté ou sur le dos, émettant souvent un petit jet d’urine. Cela veut dire : « tu es le plus fort, je suis tout petit, ne me fais pas de mal ». C’est celle que sa mère lui a apprise, dès ses premiers jours, pour l’aider à évacuer ses déjections en léchant sa zone périnéale. Cette attitude infantile (basculer sur le dos) est un signal d’apaisement, il l’utilisera ensuite, adulte, devant un adversaire dominant. Il peut également se laisser chevaucher par l’adversaire (acceptation sexuelle).

Il faut savoir que longtemps avant leur puberté (atteinte entre 6 et 8 mois), les chiots s’adonnent à cette activité beaucoup plus sociale que sexuelle. Dès qu’ils savent se tenir sur leurs pattes, ils se chevauchent, pour tester leurs capacités physiques, leur influence personnelle. Dans ce contexte, la monte est une manière d’exprimer la domination, avant tout. Le chiot fait montre dans ce jeu de son autorité, de son caractère, envers ses frères et sœurs. Il conservera cet ascendant une fois adulte. C’est donc un signe de dominance, pas de sexualité.

D’ailleurs, dans un groupe, ce geste de chevauchement, parfois remplacé par la tête posée sur l’épaule, ou une patte sur le dos de l’autre peut s’adresser aussi bien de mâle à mâle, de mâle à femelle, de femelle à femelle. Ce n’est pas une pulsion sexuelle, ça veut dire « c’est moi le Chef ! »

Par extension, on peut penser que le chien adulte qui chevauche la jambe ou le bras de son maître veut lui montrer son ascendant, son autorité sur lui, et non « se soulager » sexuellement. Ces comportements primitifs deviennent donc des éléments très importants dans la communication chez le chien adulte.

L'importance de la phase de socialisation

C’est au cours de la phase de socialisation (jusqu’à 12 semaines) que se met en place par le jeu, progressivement, un système de communication.

En fait, on a déterminé quatre sortes de communication :


La voie olfactive : c’est une communication chimique se faisant par l’intermédiaire des phéromones, qui ne font l’objet d’aucun apprentissage, c’est inné (avant l’ouverture des yeux le chiot identifie sa mère par exemple) ; des odeurs sociales qui, elles, font appel aux expériences précoces du petit chiot, elles sont acquises au fur-et-à-mesure ;
Le canal visuel : c’est par lui que vont passer tous les signaux des postures et des mimiques, il est essentiel car ces signaux sont des codes d’association de gestes, de postures d’une grande précision et très complexes.
Quelles postures ? Par exemple, au moment du sevrage, le petit chiot mordille les babines de sa mère pour qu’elle régurgite un peu de nourriture. C’est ensuite un signal d’apaisemenent.
• Quand il se retourne sur le dos, c’est aussi un signe d’apaisement.
• De même que l’appel au jeu (révérence-invitation), les mouvements de patte qu’il agite près de son museau. Ces éléments moteurs forment une base pour établir des signaux d’apaisement et éviter les agressions.
• Le canal acoustique : c’est la communication par vocalises, le chien répond ou lance des appels, des hurlements, des gémissements, il aboie pour prévenir.
• La communication tactile, le chien touche tout avec les pattes, le museau.

Les signaux sexuels interviennent eux aussi dans la communication sociale comme signal d’apaisement et de soumission : l’acceptation du chevauchement en particulier, reproduisant les réactions de la chienne au moment de son ovulation, est un des éléments permettant d’apaiser les dominants et d’éviter de cette façon les agressions.
Le chiot va vite s’apercevoir que dès qu’il se met sur le dos en lâchant quelques gouttes d’urine, il désamorce toute agression en cours.

Quand un jeune chien est menacé par un adulte, il se met souvent flanc contre flanc avec lui, tend son museau et lui mordille les babines, comme pour une demande de régurgitation : oreilles en arrière, petits cris, mordillements de plus en plus fort tant que l’adulte grogne. Dès qu’il se calme le chiot s’aplatit. C’est un rituel d’apaisement qui se met en place, il évitera l’agression du petit chiot.

Apprendre à son chien à ne pas aboyer

27 décembre, 2016

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Le chiot a tendance à se plaindre et même à aboyer dès qu'il ne voit plus son maître. C'est une des premières mauvaises habitudes à lui faire passer, sinon la vie deviendra impossible.

Il faut donc lui apprendre le mot « silence ! » ou « chut ! », au choix.

Cet enseignement est des plus importants, car lorsque le terme sera acquis, il vous permettra d'avoir une autorité certaine sur le chien qui aboie au passage des promeneurs devant votre propriété.

Quelle méthode utiliser ?

Munissez-vous d'une friandise très appréciée du chiot, ou d'un objet familier, puis quittez brusquement la pièce où réside l'animal, en faisant suffisamment de bruit pour qu'il remarque votre départ (par exemple, claquez la porte). Restez dissimulé derrière le mur et attendez que le chien aboie ou pleure. Entrez alors immédiatement en criant : « non, silence », ou « non, chut ».

Il est important, au début, que vous employiez le « non ! » car il a déjà un effet répressif sur l'animal. Dès que celui-ci se calme, vous lui offrez la friandise ou le jouet en le flattant, sans oublier de dire : « silence, t'es beau », ou « silence ».

Si vous désirez adapter votre compagnon à une solitude assez prolongée, arrangez-vous pour que l'exercice s'espace petit à petit afin que la notion de temps ne soit pas mémorisée.

Astuce

Il est important de ne pas faire de bruit pendant cet apprentissage, afin que le chien ne puisse percevoir votre présence. Le but est de lui « faire croire » que même lorsqu'il ne vous voit pas, vous êtes toujours présent et l'observez. Petit à petit, vous n'aurez même plus à vous présenter devant lui pour lui intimer le silence. Il suffira de crier le mot au premier aboiement pour que le chien se taise définitivement.

10 conseils pour une bonne éducation

Voici 10 choses importantes à ne pas faire avec un chien afin de bien respecter son bien-être et la discipline du dressage.

  • Le chien ne doit pas sauter amicalement (ou pire, méchamment) sur les visiteurs, mais conserver une certaine réserve.
  • Évitez de le laisser seul trop longtemps et surtout trop souvent.
  • Empêchez-le de vagabonder en disposant des barrières suffisamment hermétiques pour qu'il ne se sauve pas de votre propriété.
  • Soyez toujours ferme dans vos ordres. Le « non ! » doit être sans ambage et définitif. Ne revenez jamais sur un ordre donné.
  • Évitez de punir le chien pour une bêtise qu'il n'a pas commise devant vous, seul le flagrant délit doit être réprimé.
  • N'autorisez pas le chien à jouer avec une vieille pantoufle, il se croirait autorisé à en faire de même avec les chaussures de n'importe qui.
  • Ne laissez jamais un chien seul avec un tout petit bébé (sécurité élémentaire). Il en est de même pour une portée de chiots (le danger est encore plus grand).
  • Ne passez jamais vos nerfs sur le chien, et évitez l'injustice, c'est le meilleur moyen de le traumatiser.
  • Interdisez à votre compagnon de poursuivre les chats et autres animaux familiers.
  • Faites-lui bien respecter l'ordre « au pied. » Soyez aussi très ferme s'il est agressif vis-à-vis des autres chiens.
  • N'abandonnez Jamais votre chien dans une voiture en plein soleil, même si elle est aérée convenablement.

L'apprentissage de la solitude

20 décembre, 2016

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C'est un point assez épineux qui peut soulever nombre de controverses. Un chien ne devrait pas, en théorie, être laissé seul. Alors qu'un chat, un lapin, des poissons, des oiseaux supportent parfaitement l'absence du maître, le chien est si proche de l'humain, si attaché à son « Dieu », qu'il peut manifester des troubles graves à cause de la solitude.

Et pourtant, une vie active, un travail prenant sont le lot de la plupart des gens, et il n'est pas concevable que le chien reste, exclusivement, le compagnon des femmes au foyer, des chômeurs ou des retraités. Il est donc nécessaire de conduire le chien à une éducation progressive à la solitude.

Une différence entre les races de chiens

Sachez aussi qu'il existe des races supportant beaucoup mieux cet état de fait. C'est le cas des bergers et chiens de garde (s'ils sont laissés en plein air avec suffisamment d'espace) et des nordiques notamment. Notez aussi que la solitude est d'autant plus difficile à supporter pour le chien qu'il est naturellement un animal social. Il suffit bien souvent d'avoir un couple pour que tous les problèmes d'absence du maître se résolvent comme par enchantement, mais c'est une charge en plus.

L'apprentissage de la solitude

De toute manière il s'agira forcément d'un procédé empirique, l'accoutumance à la solitude ne pouvant se faire de gaîté de cœur.

Il faut agir progressivement, en commençant par une absence de quelques minutes seulement, puis en allongeant progressivement vos sorties, Beaucoup de scientifiques pensent que le chien n'a pas la notion du temps. Cela reste quand même assez contestable.

Un climat de confiance doit s'instaurer de manière que le chien soit certain du retour de son maître. Ce retour doit faire partie de sa préoccupation première pendant l'attente. Il est donc nécessaire que, à chaque retrouvaille, vous preniez le temps de caresser le chien, de jouer avec lui, de lui parler, et de laisser déborder sa joie.

Il est indispensable que le chien seul dispose de tous ses objets familiers et même, si possible, d'un vêtement ou un morceau de tissu Imprégné de votre odeur. Cela a un effet calmant sur lui, et sert de garantie pour votre retour.

Il serait souhaitable que le chien ne reste jamais seul à longueur de temps, mais que les absences ne soient que passagères et exceptionnelles. En aucun cas, ne laissez seul un chiot, il ne supporte pas la solitude.

Même si, en apparence, il ne semble pas traumatisé, ces absences auront une action sur son comportement futur. Pour les personnes très actives, la solution semble être la garde de l'animal par une personne de confiance qu'il connaîtra. Mais avant d'acquérir un chien, analysez la situation bien clairement, car il vaut mieux vous en passer que d'en faire un malheureux.

Les soins des chiens

14 décembre, 2016

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Les soins donnés à votre chien constituent une partie de l'affection que vous lui portez. Ils lui permettent d'être bien dans sa peau, d'avoir des oreilles, des yeux et des dents propres, et d'être dépourvu de parasites.

Les soins du pelage

Un soin indispensable, qui plaît au chien, lorsqu’il est bien fait.

Important : habituez le jeune chien au soin du pelage, en l'amusant et en vous montrant patient. Les chiens à poils ras : par exemple, les boxers, pinschers, teckels à poils ras. Brossez tout le corps une fois par semaine. Et plus fréquemment lors de la période de chute des poils. Utilisez de préférence un gant ou une brosse dure en poils naturels. Après le brossage, passez un chiffon de cuir sur le poil, pour le faire briller.

Les chiens à poils rêches (tels le berger allemand et le berger australien) et les chiens à poils longs (comme les collies, les bobtails) : brossez tout d'abord les poils doucement avec le peigne de métal à larges dents. Si le poil est long et soyeux (comme celui du shihtzu), passez ensuite le peigne fin.

Terminez en passant la brosse à poils longs. Pour les poils très épais (bobtail), il est recommandé d'employer une brosse métallique résistante ou une brosse métallique aux dents courbes.

Important : ne tirez jamais sur les poils, défaites soigneusement les nœuds avec les doigts. Coupez au ciseau les nœuds trop serrés. Ne blessez pas l’animal ! Les gros amas de poils doivent être enlevés par le vétérinaire ou lors d'un toilettage par un spécialiste.

Les soins complémentaires en salon

Les chiens à toison bouclée, tels les caniches, doivent être tondus deux ou trois fois par an. Les races à poils drus ou à poils raides : airedale, terrier, fox-terrier, teckel à poils ras, griffons, doivent être toilettés tous les quatre mois. Les poils morts sont enlevés à la main et le reste des poils est taillé aux ciseaux.

Si vous manquez d'expérience, laissez au spécialiste du toilettage le soin de le faire.

Quand un bain est-il nécessaire ?

Lorsque le chien est sale et sent mauvais. Lors du bain : utilisez un shampoing pour chiens placez un tapis antidérapant au fond de la baignoire ou du bassin ; procédez doucement avec le jet de la douche ; mouillez d’abord la tête, en protégeant les oreilles et les yeux avec la main,

Après le bain, essuyez le chien en le frottant, peignez-le, ensuite séchez ses poils au séchoir (recommandé pour les terriers du Yorkshire), ou installez-le dans une pièce bien chauffée.

Les soins des yeux

Il faut essuyer quotidiennement les sécrétions oculaires, surtout pour les races aux yeux globuleux, comme par exemple le chihuahua, et pour les races aux paupières tombantes, comme le basset.

Passez avec précaution un mouchoir doux en papier, non parfumé, au coin de l’œil. Procurez-vous de l'euphraise, appelée également casse-lunettes, en pharmacie et humectez-en un mouchoir. Ce vieux remède naturel apaise les yeux irrites et dissout les traces de larmes et de sécrétions

Les soins des oreilles

Vérifiez régulièrement l'état des oreilles de votre chien. Si un excès de cérumen est visible, un nettoyage est nécessaire. Prenez un papier souple, imbibez-le d'huile pour bébés et essuyez l'oreille. Il est déconseillé de recourir à un coton-tige ; vous risquez de lui faire mal.

Les oreilles demandent des soins réguliers. Déposez quelques gouttes d'huile pour bébé sur un papier doux et appliquez doucement dans l'oreille

Consultez un vétérinaire, si vous remarquez des sécrétions noires, marron, assez sèches (présence de tiques de l'oreille) ; un excès de cérumen, une rougeur, un échauffement de la peau, que le chien secoue ostensiblement la tête et se gratte souvent l'oreille (irritation ou corps étranger dans l'oreille).

Le contrôle des dents

Vérifiez au moins une fois par mois l'état de la gueule de votre chien. Si vous remarquez du tartre, demandez au vétérinaire de l'enlever. Une mutuelle animaux couvre les prestations de détartrage. Consultez également le vétérinaire, si le chien a très mauvaise haleine, s’il s’est cassé une dent, si la gencive est irritée, s’il sécrète trop de salive, surtout si elle est mêlée à du sang.

Apprendre le rappel à son chien

07 décembre, 2016

C'est un dressage délicat, mais ô combien important, qui est destiné à éviter tous les risques de divagation et d'accidents que peut encourir le chien dans une vie urbaine ou rurale. A la ville, le danger vient de la circulation et du dédale des rues où l'animal peut se perdre : à la campagne, c'est l'espace lui-même qui est redoutable.

Pensez que le rappel est l'étape indispensable à la suite du dressage pour tous les chiens de garde et de défense que vous désirez faire mordre. En effet, ce n'est pas la bonne attaque qui importe, mais la possibilité de faire cesser le chien au moment opportun.

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Technique d'apprentissage

Contrairement au « viens » qui est une commande « sur mesure », partant d'une position Imposée, le rappel doit pouvoir s'appliquer dans toutes les circonstances, et notamment la complète liberté du chien.

Le meilleur commandement est « au pied ! ». Vous pouvez aussi utiliser : « ICI ».

La technique s'apparente au « viens », mais vous devez utiliser une grande laisse de 5 à 10 mètres (ou une laisse à déroulement automatique qui peut être assez pratique pour cet exercice).

Laissez le chien se balader à sa guise, en lui offrant une sensation de liberté (laisse aussi lâche que possible). Quand il semble calme et détendu, criez son nom avec « au pied ! »

Il serait miraculeux que votre compagnon réponde au doigt et à l'œil (bien qu'avec certaines races très disciplinées comme le Dobermann ou le Berger Allemand, cela puisse se produire). Dans ce cas, tirez Immédiatement sur la laisse pour faire venir l'animal a vous et réitérez l'ordre « au pied !

Montrez une colère excessive, et terminez pas un « pas bouger ! Répétez l'exercice de nombreuses fois avant que le rappel ne devienne automatique.

C'est certainement l'ordre qui exige le plus de constance et de persévérance. Au besoin, faites-vous aider par un dresseur professionnel.

Notre conseil 

Vous pouvez aussi utiliser une autre méthode qui a fait ses preuves, tout en manquant cependant de rigueur. Elle s'adapte surtout bien aux jeunes chiens un peu fous-fous et distraits.

Laissez gambader le chien, puis, lorsqu'il n'est pas trop attiré par son environnement, lancez le « viens ! » et partez en courant dans la direction opposée où se trouve l'animal. Par Jeu, mais aussi par fidélité, il va vous rejoindre à toute vitesse. Vous pouvez aussi tabler sur l'angoisse de la solitude et vous cacher.

Lorsque le chien s'apercevra que vous avez disparu (ne le quittez pas des yeux), lancez un « au pied ! » retentissant et apparaissez. Généralement, il se précipitera vers vous.

L'enseignement de l'ordre pas bouger

01 décembre, 2016

Il accompagne le plus souvent le « assis » et le « couché ». Lorsque l'animal se trouve dans ces positions précises, il est Intéressant de lui commander de ne pas bouger. Ceci peut bien souvent éviter un accident avec les chiens de garde très mordants, ou avec les chiens « feu follet » qui se promènent en ville et n'ont aucune peur des autos.

Le « pas bouger » est indispensable pour pouvoir poursuivre le dressage. C'est un des ordres de base les plus importants qui demande une grande patience et beaucoup de fermeté.

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Technique d'apprentissage 

La meilleure solution consiste à exécuter l'exercice en position « assis ». Tenez la laisse dans la main gauche et commencez à vous écarter du chien en lui intimant : « pas bouger ! ». Accompagnez l'ordre d'un geste précis. Avancez la main droite vers le chien, mam en avant, en étendant le bras. Logiquement, le chien va n'avoir qu'une envie : revenir se blottir dans vos jambes.

Dès qu'il fait mine de se lever, vous lancez un « non ! » bruyant et ferme et avancez la main comme une menace. Répétez l'ordre « pas bouger » et continuez à vous écarter Jusqu'à ce que la laisse soit tendue (sans qu'elle lui tire sur le cou, sinon le chien croira que vous le tirez vers vous).

En cas de réussite, complimentez l'animal, et au début, ne le laissez pas longtemps immobile.

L'exercice se complique petit à petit par des mouvements autour du chien (toujours tenu en laisse), jusqu'à ce que vous arriviez à lui tourner complètement autour sans qu'il se lève.

Le plus difficile, c'est le passage derrière, lorsque l'animal ne vous voit plus. N'omettez surtout pas cette étape, elle est très importante par la suite (l'idéal étant d'obtenir un chien qui reste dans un endroit précis, même s'il ne voit plus son maître).

Lorsque l'acquis du « pas bouger » vous semblera parfait, sophistiquez le travail en libérant le chien de la laisse. Mais mieux vaut aussi que le rappel soit assuré avant d'entamer cette étape du dressage.

Notre conseil 

Le « pas bouger » est trop important pour être négligé. Ne le considérez jamais comme définitivement acquis et travaillez-le très souvent. La meilleure méthode consiste à opérer sans laisse en vous éloignant de plus en plus loin du chien.

Mais surtout, n'oubliez pas de toujours revenir vers lui, il faut que cet ordre soit pour l'animal une certitude d'une absence passagère. Ne permettez jamais à quiconque de vous remplacer en cours d'exercice, le chien vous fait plaisir en respectant vos ordres, il n'est pas forcément disposé à obéir à n'importe qui.

 

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