Apprendre la propreté à son Shih Tzu

05 mars, 2017

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D’après les vétérinaires comportementalistes, concernant l’apprentissage à la propreté de votre petit Sihi Tzu, si vous le ramenez à la maison à l’âge de 8 semaines, vous devez savoir que sa capacité de rétention ne dépasse pas une heure, dans la journée, et 3 ou 4 h dans la nuit.

Il faudra donc le sortir après chaque réveil (il dort beaucoup, en plusieurs fois), après les repas, après les jeux et à chaque fois qu’il renifle par terre juste avant de se soulager.

Normalement, votre chiot sait déjà faire ses besoins en dehors des lieux de couchage et selon le code canin il est propre, puisqu’il ne souille pas là où il dort ! Son éleveur vous a certainement expliqué sa méthode de propreté, ce qu’il utilise. A vous de continuer l’apprentissage chez vous !

Votre rôle va donc consister à faire assimiler à votre petit chiot que l’ensemble de votre logement est sa tanière, maintenant, et qu‘il doit faire ses besoins à l’extérieur.

Aménager votre logement

Pour garder votre logement beau et propre pour toute la famille, il va vous falloir procéder à quelques aménagements de départ :

  • Dans une pièce chauffée et facilement lavable, avec des portes, comme la cuisine ou la salle de bains, vous déterminez un ou plusieurs endroits d’élimination à 1 mètre au moins du lieu de couchage (tapis, couffin) et à 1 mètre également de l’alimentation (gamelle d’eau).
  • Vous choisissez la matière sur laquelle il va se soulager facilement :
    Pour les petits shih tzu en appartement, il est facile d’utiliser un grand bac à litière comme pour les chats. Cette matière est très absorbante, elle sent bon. Mais… le petit chiot peut essayer de la manger, avant… ou après !
    La technique du journal est souvent employée. Le souci, c’est que ce type de papier est peu absorbant, sale (l’encre se dilue), il laisse filtrer des salissures, l’odeur s’imprègne dans le sol, déclenchant le réflexe d’excrétion du chiot chaque fois qu’il y passe. Il se conditionne à ce lieu de toilette. Quand il aura 15 semaines, ses propriétaires malgré l’enlèvement du journal et les promenades se retrouveront avec un chiot qui se retient dehors et se précipite pour se soulager dedans, sur « ses toilettes ». Sans le savoir, ils l’ont conditionné à faire ses besoins dedans !
    Dans le commerce on trouve des tapis de propreté. Même utilisation que le journal à part que c’est propre, imperméable et jetable.
  • Certains utilisent des serpillières, tout simplement, facilement lavables et remplaçables.
  • Prendre votre chiot dans votre chambre la nuit est un bon moyen pour activer son apprentissage à la propreté. Il peut se retenir 3 à 4h, vous l’entendrez gémir lorsqu’il voudra se soulager et pourrez le porter directement sur « ses toilettes ». L’inconvénient étant qu’il sera cohérent de le garder ensuite dans votre chambre. A vous de choisir !
  • Quand votre chiot est sans surveillance – vous êtes occupé, ou absent – vous devez limiter son espace disponible à son couffin et ses jouets (pour dormir et s’amuser), à sa gamelle d’eau (toujours fraîche), et à « ses toilettes » (journal, litière, tapis de propreté).
  • Si votre chiot est sous vos yeux, surveillez et observez sa façon de chercher « ses toilettes » et dès qu’il tourne sur place le nez au sol portez-le dessus. Félicitez-le dès qu’il s’est soulagé au bon endroit avec une petite récompense.
  • S’il élimine en dehors de ses toilettes, prenez-le tout de suite et portez-le au bon endroit, en le maintenant gentiment mais fermement, avec les mots « pipi là » par exemple, jusqu’à ce qu’il s’exécute. Félicitations de rigueur après !
  • Dès son arrivée chez vous, après le rappel du vaccin, apprenez à votre petit shih tzu à faire ses besoins dehors, dans les caniveaux, sur la terre, sur l’herbe du jardin ou de la pelouse, avant l’âge de 15 semaines. Pas de jeu ou de promenade tant qu’il n’a pas fait son pipi au même endroit de préférence, sinon il pourrait oublier de se soulager et le faire dans le logement au retour.

En vous tenant à cette technique simple et facile :

  • Vous délimitez les endroits de toilette autorisés dans un petit périmètre.
  • Vous utilisez un bac à litière, des journaux, un tapis de propreté, une serpillière.
  • Vous limitez pendant vos absences le territoire d’exploration de votre petit chiot à son couchage, son alimentation et « ses toilettes » dans la cuisine par exemple.
  • Chez vous, vous l’observez et intervenez tout de suite en le portant sur son lieu d’élimination en le félicitant ensuite.
  • Vous lui apprenez avant l’âge de 15 semaines à se soulager dehors : caniveaux, herbe, terre, avec félicitations émues et récompenses.

Vous éviterez ainsi toutes les déconvenues et insatisfactions provoquées par la malpropreté de votre adorable boule de poils, qui peuvent mener jusqu’à son rejet pur et simple, et son abandon !

 

Les émotions du Shih Tzu

23 février, 2017

Aimer et aider un chien, ce n’est pas le considérer comme un humain, c’est respecter ses vrais besoins. Un chien ne pourra que raisonner en chien, jamais en humain !

Ce n’est pas parce que le shih tzu est un chien de petite taille qu’il faut le surprotéger, cela risquerait de le pousser à l’agressivité !

Et, contrairement à une idée reçue, un chien n’est pas agressif parce qu’il est petit, c’est seulement qu’il ne sait pas comment contrôler ses émotions.

Il doit l’apprendre pendant la période de socialisation, à l’âge de 3 à 14 semaines, grâce aux stimuli prodigués par son éleveur, au départ, puis par son nouveau maître.

Que veut dire régulation émotionnelle ?

Vous avez certainement rencontré des chiens s’effrayant sans raison valable au passage d’une voiture, d’une moto pétaradante, d’un enfant en roller sur le trottoir, d’une personne dans un fauteuil roulant.

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C’est dans leur jeune âge que ces phobies – puisque c’en est – trouvent leur origine : ces chiens ne sont pas capables de contrôler leurs émotions, ils n’ont pas appris la régulation émotionnelle.

Mais qu’est-ce qu’une émotion ressentie par un chien ?

C’est une réaction complexe de l’organisme. Elle s’accompagne d’une stimulation nerveuse, humorale, hormonale, et de comportements spécifiques. Par exemple la peur amène une production d’adrénaline (comme chez l’homme), une accélération du rythme cardiaque, de la respiration et de l’activation du tonus musculaire. Également un comportement de fuite ou d’agression.

Il faut que le chien contrôle ses émotions, sinon il subira des variations importantes d’humeur et de comportement, ce sera insupportable !

Cette stabilité émotionnelle est absolument liée aux facteurs d’environnement qui s’impriment durant le jeune âge. Certaines influences ont lieu déjà pendant la gestation, d’autres commencent à l’âge de 3 semaines et se terminent entre 10 et 14 semaines.

En fait, la domestication et la socialisation aux autres espèces animales sont une régulation émotionnelle par la connaissance de l’environnement, par l’établissement d’un niveau de tolérance aux stimuli, d’un seuil de référence pour lequel il n’est pas nécessaire d’engendrer une émotion.

Pour s’assurer l’établissement d’un bon niveau de tolérance émotionnelle, le chiot doit avoir rencontré avant sa 14eme semaine tous les stimuli qu’il trouvera au cours de sa vie d’adulte.

Chien peureux : méfiez-vous des morsures

09 février, 2017

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L’homme et le chien ne font pas partie de la même espèce et pourtant, c’est ce que le chiot devrait croire ! Konrad Lorenz a découvert et démontré, avec les oies sauvages, l’imprinting : l’oison prend pour sa mère la première chose vivante qu’il voit en sortant de sa coquille, il se persuade qu’il est fait à l’image de ce qu’il voit et n’a aucun moyen de changer d’avis en grandissant. Il ne peut que se baser sur sa vue, mais il ne se voit pas, c’est irréversible.

Le chien, lui, s’oriente au flair, c’est différent, il est en mesure de capter sa propre odeur. Par l’imprinting, les chiots peuvent être convaincus d’appartenir à la même espèce que l’homme. Si un humain se place au milieu de la portée, se laisse flairer, les caresse et joue avec eux, il déclenchera l’imprinting. Ceci dans la période allant de 3 à 8 semaines car à la naissance, le chiot est aveugle et sourd et n’a de rapports qu’avec sa mère.

Cependant, même marqués par l’homme, les chiots reconnaissent tout de suite un chien comme membre de leur espèce à leur première rencontre, après la fin de la période naturelle d’imprinting. Les chiots ne l’ayant pas fait à la bonne période ne pourront le faire plus tard, l’homme n’aura pas la bonne odeur et ne pourra être reconnu à l’odorat comme un semblable. Il le verra donc comme un étranger à craindre, ignorer ou agresser, jamais ami ou collaborateur.

C’est un processus assez complexe car pas tout à fait naturel. Si les chiots ont été en contact avec une seule personne, ils se focaliseront sur ce seul individu. Ils n’auront pas peur de l’homme, mais n’auront comme ami que celui qui les aura touchés dans leur prime enfance.

Résultat : si un autre homme essaie de les caresser, ils n’auront pas peur et ne se sauveront pas, mais ils pourraient mordre pour montrer qu’ils n’ont pas envie d’être touchés.

La peur

Qu’est-ce que la peur pour un chien domestique ? En fait la peur, pour nous comme pour le chien, c’est l’expression extrême du stress, le moment donné où « on n’aime pas » une situation. Et pour le chien, une situation est agréable, ou désagréable, avec une graduation dans l’intensité. Tout évènement passé douloureux provoque la peur qui se renouvelle. Il faut rendre neutre ce qui a éveillé des sentiments trop forts, désensibiliser en somme, pour ne plus se laisser envahir à chaque fois.

C’est qu’il a de la mémoire, votre chien ! Par exemple, il sait en vous voyant prendre sa brosse qu’il va être toiletté, il aime ça ou bien le craint et se cache. Si vous sortez sa laisse il sait qu’il va se promener et il danse de joie. Mais si tout est rangé au même endroit, il doit attendre pour se sentir content ou paniqué. C’est une forte tension pour lui.

Quand votre chien trouve une situation insupportable il va tenter de la fuir, pour l’éviter. S’il ne peut l’esquiver il se retrouve coincé. Comment s’en sortir ? Selon son passé il peut se sentir agressé et un chien agressé c’est un chien qui peut mordre.
De plus, le chien supporte mal l’incertitude qui l’inquiète et le stress. Il vous faut savoir reconnaître les signes de malaise avant de le forcer dans ses retranchements.

Si votre chien mord sans signe avant-coureur, c’est certainement sous le coup de la douleur. Vous lui avez fait mal en le prenant, en le soignant, le toilettant, le dérangeant dans son panier, endroit sacré pour lui. Il a peut-être des problèmes d’articulation, d’arthrose. Ou alors il a déjà prévenu bien avant, mais vous n’avez pas reconnu les signes.

Par contre, si votre chien grogne sans raison vous devez consulter un professionnel du comportement canin. Il vous verra ensemble et déterminera avec vous ce qu’il faut rectifier. N’acceptez pas l’escalade, car du grognement on passe à la morsure, voire à DES morsures et ensuite, par incompréhension et peur, on finit par se séparer de son chien, par l’abandonner, voire le faire euthanasier.

On ne parle ici que pour les shih-tzu, petites races de compagnie de taille et de poids réduits. Il est évident que les grandes races de chiens, selon leurs aptitudes innées de chasse, gardiens, travail, gardiens de troupeaux etc. ne réagissent pas de la même façon face au stress et à la peur.

Mais de toute façon, il n’y a pas de races gentilles ou méchantes, seulement des caractères de chiens différents auxquels nous devons nous adapter.

Le chien lubrique

31 janvier, 2017

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La sexualité du chien est souvent très faible, voire inexistante dans certaines grandes Villes. Cela tient au fait que les femelles sont en chaleur seulement deux fois par an, mais aussi à la prévention de plus en plus contrôlée par les maîtres. Or, l'activité sexuelle du mâle est permanente.

En période de manque, cela peut se traduire par une tendance à l'homosexualité avec simulation d'accouplement sur un autre mâle, voire même avec son maître (le chien prend alors une de vos jambes et mime l'accouplement). Il peut aussi chercher à se stimuler contre des tissus ou des fourrures qui peuvent lui rappeler la consistance d'un pelage.

Que faire ?

Hormis la castration, qui ne doit être envisagée que dans les cas extrêmes, il y a peu de méthodes complètement radicales pour freiner le désir sexuel du chien. Vous constaterez toutefois qu'une vie très dynamique, pleine d'entrain, de sport, de rencontres, de jeux permet à l'animal d'oublier ses problèmes psychologiques.

Une fois encore, le club ou le centre de dressage peut constituer un dérivatif de premier ordre. Participez beaucoup aux jeux, donnez un maximum d'affection, laissez le chien voir ses congénères et chahuter avec eux.

La solution des tranquillisants, qui est adoptée par certains éleveurs, est
à proscrire, car elle transforme petit à petit le en « drogué » qui ne se comporte plus comme d'habitude. En revanche, vous pouvez être amené à lui donner quelques calmants s'il y a une chienne en chaleur dans les environs.

Cela vous évitera de le voir fuguer.

La jalousie chez le chien

23 janvier, 2017

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Vu son tempérament extrêmement sensible, et sa fragilité sentimentale, le chien est fréquemment amené à manifester un comportement jaloux. C'est le cas systématique lors de l'arrivée d'un autre chien dans le foyer, mais aussi à la naissance d'un enfant, etc. Dans certains cas, la jalousie peut être plus complexe et se rapporter à vos amis, vos connaissances, voire les autres personnes du foyer. C'est dû à un tempérament tyrannique.

Le chien ne supportant pas de vous partager, il risque d'aller jusqu'à mordre les personnes qu'il considère comme vous accaparant injustement.

Chez certains sujets, on constate une déprime, une perte de goût pour la nourriture, ou une simulation de la maladie (simplement pour qu'ils captent mieux votre attention).

Revoir son éducation

Il n'y a pas de véritable dressage pour corriger ce tempérament jaloux. L'important est d'accorder une attention maximum au chien, de le faire participer à vos joies et à vos jeux, et d'essayer de l'intégrer au mieux dans le cadre familial (faites-le jouer avec les enfants, emmenez-le en vacances, en pique-nique, évitez-lui la solitude, faites-vous accompagner de votre conjoint lors de la balade quotidienne etc.). En fait, mettez-le en confiance, montrez-lui que la présence des autres ne vous empêche pas de l'aimer, etc. Évitez absolument les mouvements d'humeur sans objet, les brimades, etc.

La présence d'un enfant

Si vous avez un enfant, montrez-le immédiatement au chien et caressez-le en lui montrant, il serait bien surprenant que l'animal ne frétille pas de la queue et n'accorde pas immédiatement son amour au « petit d'homme ».

Faites toujours participer le chien à vos réunions et réceptions, et ne le laissez pas à l'écart, c'est la meilleure solution pour éviter la jalousie.

Mon chien pourchasse les autres animaux

10 janvier, 2017

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L'atavisme du chien le pousse à chasser les chats. Il semble d'ailleurs que ce soit le réflexe de fuite du félin qui l'incite à le courser, et non la présence de l'adversaire. Il suffit, en effet, que le chat se rebiffe et vienne attaquer le chien pour que ce dernier reste tout décontenancé.

Apprendre à son chien à ne pas courir après les autres animaux

L'obtention du rappel parfait permet, le plus souvent, d'éviter les cavalcades avec les chats, mais très souvent le plaisir de la poursuite atteint le chien bien avant l'âge du dressage.

Si vous désirez que le chien vive en bonne intelligence avec le chat de la maison, il faut faire les présentations dès l'arrivée du chiot et même les laisser un moment dans la même Pièce, très Vite, ils viendront se flairer et parviendront à se supporter.

Dans le meilleur des cas, ils partageront leur panier, voire même leur gamelle. En général, élever chat et chien en même temps ne pose pas de problème. Ceci n'empêchera pas éventuellement votre chien de pourchasser les autres chats du quartier.

Pour lui faire passer cette marne, il faut travailler en laisse ou mieux à la longe.

Arrangez-vous pour qu'un chat soit dans les parages. Dès que le chiot se prépare à bondir à sa poursuite, vous tirez violemment sur la laisse (pour les gros chiens, un collier étrangleur est nécessaire) en criant : « non ! » et ramenez le chien au pied. La sensation désagréable de traction sur son cou l'incitera très vite à oublier ce sport passionnant.

La technique est similaire pour les chiens qui font des ravages dans les poulaillers ou les troupeaux.

Recommandation

La meilleure expérience, qui puisse freiner les envies de « jouer à chat » chez le chien, consiste à le mettre en présence d'un matou vigoureux ne s'en laissant pas compter. Quelques bons coups de griffes sur le museau constitueront un remède fort efficace contre cette manie. Méfiez-vous tout de même que l'incident ne dégénère pas, certains chats ayant tendance à s'attaquer aux yeux de leur adversaire.

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