Adopter un deuxième chien : est-ce une bonne idée ?

18 avril, 2017

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Après avoir passé du bon temps avec votre chien dans les plages sous les bois, l’idée d’en avoir un deuxième vous obsède. Ce n’est pas de la mathématique, posez-vous les bonnes questions. Est-ce pour tenir compagnie à votre premier ou une simple occasion de peupler la case de votre fidèle ami.

Posez-vous les vraies questions !

Au moment de faire venir votre nouvel ami. Il faudra bien se trotter la tête. Votre choix est motivé par le caractère inadapté du premier. Peut-être vous vous trompez. Le premier a surement beaucoup souffert de votre agenda trop chargé. Avant d’engager un deuxième penser à emménager plus de temps pour lui. Si avec un seul chien le temps vous fait défaut ; il ne faut pas faire souffrir un autre.

Malgré tout on peut se poser des questions liées au caractère de notre cher ami. Négliger pas que les chiens reprennent les habitudes de leurs voisins de case. Il se peut qu’en remmenant un autre bien docile que le premier lui fasse changer ses bonnes habitudes.

Le moteur du jeu pour que les deux s’entendent sachez-le ; c’est le propriétaire lui-même. Une relation de confiance doit être établie entre le propriétaire et les chiens surtout le premier. Faire comprendre au premier que vous l’aimez toujours, qu’une compagnie de plus doit être comme un brin d’attention à son endroit.

Pour le deuxième, l’affection est aussi nécessaire pour ne pas se sentir isolé. Les chiens ne sont pas comme les hommes. Ils ont toujours besoin d’être assistés, orientés et épaulés pour avoir la conduite souhaitée.

Vous avez consacré beaucoup de temps au premier chien, il en faudra de même voir plus pour le deuxième. Un bon conseil : emménager du temps pour chaque chien pour les aider à s’entendre. Chaque chien a ses atouts. Pour le chien qui aime courir par exemple faire du sport avec lui sans la présence de l’autre et l’apprécier et le motiver. Pour un autre qui aime jouer au saut ; trouver lui un ballon et organiser les occasions pour les pratiquer avec lui.

Chacun des deux devra bénéficier d’une attention toute particulière en fonction de ses orientations et sensibilités. Les deux n’auront pas de peines à partager l’amour de leur propriétaire.

Au moment de choisir votre deuxième. Un temps d’observation est toujours nécessaire pour voir quel serait le chien adapté. Peut-être le chien est familier avec son compagnon de chien du quartier. Ce serait bien de choisir une race proche ou un autre ayant les mêmes attitudes que votre fidèle ami. Il est souvent dit que les grands chiens s’entendent rarement avec les chiots.

La bonne idée serait de trouver un chien adulte pour faciliter l’intégration. Il serait bon en premier lieu avant l’adoption d’organiser une rencontre avec les deux futurs voisins. C’est une occasion de découverte pour les deux amis mais capitale. Car il vous renseignera sur l’éducation de la deuxième et de la capacité du premier à s’adapter au changement. Entre les deux ce ne sera qu’une question de temps et d’investissement personnel.

Eduquer convenablement son chien

29 mars, 2017

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On dit que le chien est le meilleur ami de l’homme pour de justes raisons. En effet, cet animal est intelligent, fidèle et très joueur; c’est la raison pour laquelle il est nécessaire de bien s’occuper de lui. Et pour ce faire, il est nécessaire de procéder à un dressage. Un chien sans éducation peut être potentiellement dangereux. C’est un fait important qui influe sur toute sa vie ; car cela aura une conséquence directe sur son comportement et son bien-être.

Il y a en outre plusieurs aspects dans le l’éducation d’un chien mais tout dépend exclusivement de votre interaction.

Le rapport de domination

Il est important de savoir que le chien est un animal et chez eux, le rapport de domination est à la base de toute relation. Les animaux ne répondent qu'à une relation de dominant et dominé. Vous devez donc lui montrer que vous êtes le dominant. C’est en prenant compte que vous êtes le chef qu’il pourra ensuite se situer dans la hiérarchie de cette interaction. Il n'y a que de cette manière qu’il vous respectera.

Si votre chien a des problèmes de comportement comme l'agressivité, il y a certains règles à adopter. Il s’agit de ne jamais le laisser passer devant vous quand vous devez entrer dans une pièce. Mais aussi, ne le laissez jamais manger avant vous ; servez-vous d’abord et servez-le ensuite.

L’inculcation de l’obéissance

Un chien se doit d’obéir à son maître quel que soit les circonstances. Mais, il faut d’abord lui inculquer cela pour arriver à ce résultat.

D’abord, il faut lui apprendre à marcher en laisse, c’est incontournable pour n’importe quel chien quel que soit son utilité. Durant vos promenades, maîtrisez la cadence de la marche, ne le laissez pas vous devancer ou rester derrière, il se doit d’être toujours côte à côte avec vous. Et pour cela, tirez à petits coups sur la laisse pour bien le maîtriser en y allant doucement pour ne pas blesser votre chien.

Ensuite, pour faire obéir votre chien, il est aussi nécessaire qu’il sache répondre aux ordres, c’est primordial. Il y a des ordres basiques pour tout bon chien tels que « debout », « assis », « couché ». Et pour ce faire, votre meilleur ami est la constance. Ce sont des gestes et mots qu’il faut répéter quotidiennement pour votre cher ami à poil ait l’habitude et comprenne plus vite.

Il faut aussi savoir récompenser votre chien avec des petits biscuits ou des caresses quand il se comporte bien, c’est très important ; car cela met en exergue son enthousiasme et rend le dressage plus facile. Certains chiens ne sont pas gourmands et il faudra remplacer le biscuit par un jouet.

La punition

Les chiens peuvent parfois mal se comporter et il est très important de les punir immédiatement. La punition est importante dans le fait de faire comprendre au chien la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal ; car ils ne font pas souvent la distinction.

Il y a plusieurs manières de la faire mais il ne faut JAMAIS être violent. Il suffit juste de lui dire non d’un ton ferme et l'isoler si la bêtise se répète.

Apprendre la propreté à son Shih Tzu

05 mars, 2017

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D’après les vétérinaires comportementalistes, concernant l’apprentissage à la propreté de votre petit Sihi Tzu, si vous le ramenez à la maison à l’âge de 8 semaines, vous devez savoir que sa capacité de rétention ne dépasse pas une heure, dans la journée, et 3 ou 4 h dans la nuit.

Il faudra donc le sortir après chaque réveil (il dort beaucoup, en plusieurs fois), après les repas, après les jeux et à chaque fois qu’il renifle par terre juste avant de se soulager.

Normalement, votre chiot sait déjà faire ses besoins en dehors des lieux de couchage et selon le code canin il est propre, puisqu’il ne souille pas là où il dort ! Son éleveur vous a certainement expliqué sa méthode de propreté, ce qu’il utilise. A vous de continuer l’apprentissage chez vous !

Votre rôle va donc consister à faire assimiler à votre petit chiot que l’ensemble de votre logement est sa tanière, maintenant, et qu‘il doit faire ses besoins à l’extérieur.

Aménager votre logement

Pour garder votre logement beau et propre pour toute la famille, il va vous falloir procéder à quelques aménagements de départ :

  • Dans une pièce chauffée et facilement lavable, avec des portes, comme la cuisine ou la salle de bains, vous déterminez un ou plusieurs endroits d’élimination à 1 mètre au moins du lieu de couchage (tapis, couffin) et à 1 mètre également de l’alimentation (gamelle d’eau).
  • Vous choisissez la matière sur laquelle il va se soulager facilement :
    Pour les petits shih tzu en appartement, il est facile d’utiliser un grand bac à litière comme pour les chats. Cette matière est très absorbante, elle sent bon. Mais… le petit chiot peut essayer de la manger, avant… ou après !
    La technique du journal est souvent employée. Le souci, c’est que ce type de papier est peu absorbant, sale (l’encre se dilue), il laisse filtrer des salissures, l’odeur s’imprègne dans le sol, déclenchant le réflexe d’excrétion du chiot chaque fois qu’il y passe. Il se conditionne à ce lieu de toilette. Quand il aura 15 semaines, ses propriétaires malgré l’enlèvement du journal et les promenades se retrouveront avec un chiot qui se retient dehors et se précipite pour se soulager dedans, sur « ses toilettes ». Sans le savoir, ils l’ont conditionné à faire ses besoins dedans !
    Dans le commerce on trouve des tapis de propreté. Même utilisation que le journal à part que c’est propre, imperméable et jetable.
  • Certains utilisent des serpillières, tout simplement, facilement lavables et remplaçables.
  • Prendre votre chiot dans votre chambre la nuit est un bon moyen pour activer son apprentissage à la propreté. Il peut se retenir 3 à 4h, vous l’entendrez gémir lorsqu’il voudra se soulager et pourrez le porter directement sur « ses toilettes ». L’inconvénient étant qu’il sera cohérent de le garder ensuite dans votre chambre. A vous de choisir !
  • Quand votre chiot est sans surveillance – vous êtes occupé, ou absent – vous devez limiter son espace disponible à son couffin et ses jouets (pour dormir et s’amuser), à sa gamelle d’eau (toujours fraîche), et à « ses toilettes » (journal, litière, tapis de propreté).
  • Si votre chiot est sous vos yeux, surveillez et observez sa façon de chercher « ses toilettes » et dès qu’il tourne sur place le nez au sol portez-le dessus. Félicitez-le dès qu’il s’est soulagé au bon endroit avec une petite récompense.
  • S’il élimine en dehors de ses toilettes, prenez-le tout de suite et portez-le au bon endroit, en le maintenant gentiment mais fermement, avec les mots « pipi là » par exemple, jusqu’à ce qu’il s’exécute. Félicitations de rigueur après !
  • Dès son arrivée chez vous, après le rappel du vaccin, apprenez à votre petit shih tzu à faire ses besoins dehors, dans les caniveaux, sur la terre, sur l’herbe du jardin ou de la pelouse, avant l’âge de 15 semaines. Pas de jeu ou de promenade tant qu’il n’a pas fait son pipi au même endroit de préférence, sinon il pourrait oublier de se soulager et le faire dans le logement au retour.

En vous tenant à cette technique simple et facile :

  • Vous délimitez les endroits de toilette autorisés dans un petit périmètre.
  • Vous utilisez un bac à litière, des journaux, un tapis de propreté, une serpillière.
  • Vous limitez pendant vos absences le territoire d’exploration de votre petit chiot à son couchage, son alimentation et « ses toilettes » dans la cuisine par exemple.
  • Chez vous, vous l’observez et intervenez tout de suite en le portant sur son lieu d’élimination en le félicitant ensuite.
  • Vous lui apprenez avant l’âge de 15 semaines à se soulager dehors : caniveaux, herbe, terre, avec félicitations émues et récompenses.

Vous éviterez ainsi toutes les déconvenues et insatisfactions provoquées par la malpropreté de votre adorable boule de poils, qui peuvent mener jusqu’à son rejet pur et simple, et son abandon !

 

Les émotions du Shih Tzu

23 février, 2017

Aimer et aider un chien, ce n’est pas le considérer comme un humain, c’est respecter ses vrais besoins. Un chien ne pourra que raisonner en chien, jamais en humain !

Ce n’est pas parce que le shih tzu est un chien de petite taille qu’il faut le surprotéger, cela risquerait de le pousser à l’agressivité !

Et, contrairement à une idée reçue, un chien n’est pas agressif parce qu’il est petit, c’est seulement qu’il ne sait pas comment contrôler ses émotions.

Il doit l’apprendre pendant la période de socialisation, à l’âge de 3 à 14 semaines, grâce aux stimuli prodigués par son éleveur, au départ, puis par son nouveau maître.

Que veut dire régulation émotionnelle ?

Vous avez certainement rencontré des chiens s’effrayant sans raison valable au passage d’une voiture, d’une moto pétaradante, d’un enfant en roller sur le trottoir, d’une personne dans un fauteuil roulant.

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C’est dans leur jeune âge que ces phobies – puisque c’en est – trouvent leur origine : ces chiens ne sont pas capables de contrôler leurs émotions, ils n’ont pas appris la régulation émotionnelle.

Mais qu’est-ce qu’une émotion ressentie par un chien ?

C’est une réaction complexe de l’organisme. Elle s’accompagne d’une stimulation nerveuse, humorale, hormonale, et de comportements spécifiques. Par exemple la peur amène une production d’adrénaline (comme chez l’homme), une accélération du rythme cardiaque, de la respiration et de l’activation du tonus musculaire. Également un comportement de fuite ou d’agression.

Il faut que le chien contrôle ses émotions, sinon il subira des variations importantes d’humeur et de comportement, ce sera insupportable !

Cette stabilité émotionnelle est absolument liée aux facteurs d’environnement qui s’impriment durant le jeune âge. Certaines influences ont lieu déjà pendant la gestation, d’autres commencent à l’âge de 3 semaines et se terminent entre 10 et 14 semaines.

En fait, la domestication et la socialisation aux autres espèces animales sont une régulation émotionnelle par la connaissance de l’environnement, par l’établissement d’un niveau de tolérance aux stimuli, d’un seuil de référence pour lequel il n’est pas nécessaire d’engendrer une émotion.

Pour s’assurer l’établissement d’un bon niveau de tolérance émotionnelle, le chiot doit avoir rencontré avant sa 14eme semaine tous les stimuli qu’il trouvera au cours de sa vie d’adulte.

Chien peureux : méfiez-vous des morsures

09 février, 2017

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L’homme et le chien ne font pas partie de la même espèce et pourtant, c’est ce que le chiot devrait croire ! Konrad Lorenz a découvert et démontré, avec les oies sauvages, l’imprinting : l’oison prend pour sa mère la première chose vivante qu’il voit en sortant de sa coquille, il se persuade qu’il est fait à l’image de ce qu’il voit et n’a aucun moyen de changer d’avis en grandissant. Il ne peut que se baser sur sa vue, mais il ne se voit pas, c’est irréversible.

Le chien, lui, s’oriente au flair, c’est différent, il est en mesure de capter sa propre odeur. Par l’imprinting, les chiots peuvent être convaincus d’appartenir à la même espèce que l’homme. Si un humain se place au milieu de la portée, se laisse flairer, les caresse et joue avec eux, il déclenchera l’imprinting. Ceci dans la période allant de 3 à 8 semaines car à la naissance, le chiot est aveugle et sourd et n’a de rapports qu’avec sa mère.

Cependant, même marqués par l’homme, les chiots reconnaissent tout de suite un chien comme membre de leur espèce à leur première rencontre, après la fin de la période naturelle d’imprinting. Les chiots ne l’ayant pas fait à la bonne période ne pourront le faire plus tard, l’homme n’aura pas la bonne odeur et ne pourra être reconnu à l’odorat comme un semblable. Il le verra donc comme un étranger à craindre, ignorer ou agresser, jamais ami ou collaborateur.

C’est un processus assez complexe car pas tout à fait naturel. Si les chiots ont été en contact avec une seule personne, ils se focaliseront sur ce seul individu. Ils n’auront pas peur de l’homme, mais n’auront comme ami que celui qui les aura touchés dans leur prime enfance.

Résultat : si un autre homme essaie de les caresser, ils n’auront pas peur et ne se sauveront pas, mais ils pourraient mordre pour montrer qu’ils n’ont pas envie d’être touchés.

La peur

Qu’est-ce que la peur pour un chien domestique ? En fait la peur, pour nous comme pour le chien, c’est l’expression extrême du stress, le moment donné où « on n’aime pas » une situation. Et pour le chien, une situation est agréable, ou désagréable, avec une graduation dans l’intensité. Tout évènement passé douloureux provoque la peur qui se renouvelle. Il faut rendre neutre ce qui a éveillé des sentiments trop forts, désensibiliser en somme, pour ne plus se laisser envahir à chaque fois.

C’est qu’il a de la mémoire, votre chien ! Par exemple, il sait en vous voyant prendre sa brosse qu’il va être toiletté, il aime ça ou bien le craint et se cache. Si vous sortez sa laisse il sait qu’il va se promener et il danse de joie. Mais si tout est rangé au même endroit, il doit attendre pour se sentir content ou paniqué. C’est une forte tension pour lui.

Quand votre chien trouve une situation insupportable il va tenter de la fuir, pour l’éviter. S’il ne peut l’esquiver il se retrouve coincé. Comment s’en sortir ? Selon son passé il peut se sentir agressé et un chien agressé c’est un chien qui peut mordre.
De plus, le chien supporte mal l’incertitude qui l’inquiète et le stress. Il vous faut savoir reconnaître les signes de malaise avant de le forcer dans ses retranchements.

Si votre chien mord sans signe avant-coureur, c’est certainement sous le coup de la douleur. Vous lui avez fait mal en le prenant, en le soignant, le toilettant, le dérangeant dans son panier, endroit sacré pour lui. Il a peut-être des problèmes d’articulation, d’arthrose. Ou alors il a déjà prévenu bien avant, mais vous n’avez pas reconnu les signes.

Par contre, si votre chien grogne sans raison vous devez consulter un professionnel du comportement canin. Il vous verra ensemble et déterminera avec vous ce qu’il faut rectifier. N’acceptez pas l’escalade, car du grognement on passe à la morsure, voire à DES morsures et ensuite, par incompréhension et peur, on finit par se séparer de son chien, par l’abandonner, voire le faire euthanasier.

On ne parle ici que pour les shih-tzu, petites races de compagnie de taille et de poids réduits. Il est évident que les grandes races de chiens, selon leurs aptitudes innées de chasse, gardiens, travail, gardiens de troupeaux etc. ne réagissent pas de la même façon face au stress et à la peur.

Mais de toute façon, il n’y a pas de races gentilles ou méchantes, seulement des caractères de chiens différents auxquels nous devons nous adapter.

Le chien lubrique

31 janvier, 2017

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La sexualité du chien est souvent très faible, voire inexistante dans certaines grandes Villes. Cela tient au fait que les femelles sont en chaleur seulement deux fois par an, mais aussi à la prévention de plus en plus contrôlée par les maîtres. Or, l'activité sexuelle du mâle est permanente.

En période de manque, cela peut se traduire par une tendance à l'homosexualité avec simulation d'accouplement sur un autre mâle, voire même avec son maître (le chien prend alors une de vos jambes et mime l'accouplement). Il peut aussi chercher à se stimuler contre des tissus ou des fourrures qui peuvent lui rappeler la consistance d'un pelage.

Que faire ?

Hormis la castration, qui ne doit être envisagée que dans les cas extrêmes, il y a peu de méthodes complètement radicales pour freiner le désir sexuel du chien. Vous constaterez toutefois qu'une vie très dynamique, pleine d'entrain, de sport, de rencontres, de jeux permet à l'animal d'oublier ses problèmes psychologiques.

Une fois encore, le club ou le centre de dressage peut constituer un dérivatif de premier ordre. Participez beaucoup aux jeux, donnez un maximum d'affection, laissez le chien voir ses congénères et chahuter avec eux.

La solution des tranquillisants, qui est adoptée par certains éleveurs, est
à proscrire, car elle transforme petit à petit le en « drogué » qui ne se comporte plus comme d'habitude. En revanche, vous pouvez être amené à lui donner quelques calmants s'il y a une chienne en chaleur dans les environs.

Cela vous évitera de le voir fuguer.

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