Eduquer convenablement son chien

29 mars, 2017

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On dit que le chien est le meilleur ami de l’homme pour de justes raisons. En effet, cet animal est intelligent, fidèle et très joueur; c’est la raison pour laquelle il est nécessaire de bien s’occuper de lui. Et pour ce faire, il est nécessaire de procéder à un dressage. Un chien sans éducation peut être potentiellement dangereux. C’est un fait important qui influe sur toute sa vie ; car cela aura une conséquence directe sur son comportement et son bien-être.

Il y a en outre plusieurs aspects dans le l’éducation d’un chien mais tout dépend exclusivement de votre interaction.

Le rapport de domination

Il est important de savoir que le chien est un animal et chez eux, le rapport de domination est à la base de toute relation. Les animaux ne répondent qu'à une relation de dominant et dominé. Vous devez donc lui montrer que vous êtes le dominant. C’est en prenant compte que vous êtes le chef qu’il pourra ensuite se situer dans la hiérarchie de cette interaction. Il n'y a que de cette manière qu’il vous respectera.

Si votre chien a des problèmes de comportement comme l'agressivité, il y a certains règles à adopter. Il s’agit de ne jamais le laisser passer devant vous quand vous devez entrer dans une pièce. Mais aussi, ne le laissez jamais manger avant vous ; servez-vous d’abord et servez-le ensuite.

L’inculcation de l’obéissance

Un chien se doit d’obéir à son maître quel que soit les circonstances. Mais, il faut d’abord lui inculquer cela pour arriver à ce résultat.

D’abord, il faut lui apprendre à marcher en laisse, c’est incontournable pour n’importe quel chien quel que soit son utilité. Durant vos promenades, maîtrisez la cadence de la marche, ne le laissez pas vous devancer ou rester derrière, il se doit d’être toujours côte à côte avec vous. Et pour cela, tirez à petits coups sur la laisse pour bien le maîtriser en y allant doucement pour ne pas blesser votre chien.

Ensuite, pour faire obéir votre chien, il est aussi nécessaire qu’il sache répondre aux ordres, c’est primordial. Il y a des ordres basiques pour tout bon chien tels que « debout », « assis », « couché ». Et pour ce faire, votre meilleur ami est la constance. Ce sont des gestes et mots qu’il faut répéter quotidiennement pour votre cher ami à poil ait l’habitude et comprenne plus vite.

Il faut aussi savoir récompenser votre chien avec des petits biscuits ou des caresses quand il se comporte bien, c’est très important ; car cela met en exergue son enthousiasme et rend le dressage plus facile. Certains chiens ne sont pas gourmands et il faudra remplacer le biscuit par un jouet.

La punition

Les chiens peuvent parfois mal se comporter et il est très important de les punir immédiatement. La punition est importante dans le fait de faire comprendre au chien la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal ; car ils ne font pas souvent la distinction.

Il y a plusieurs manières de la faire mais il ne faut JAMAIS être violent. Il suffit juste de lui dire non d’un ton ferme et l'isoler si la bêtise se répète.

Apprendre la propreté à son Shih Tzu

05 mars, 2017

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D’après les vétérinaires comportementalistes, concernant l’apprentissage à la propreté de votre petit Sihi Tzu, si vous le ramenez à la maison à l’âge de 8 semaines, vous devez savoir que sa capacité de rétention ne dépasse pas une heure, dans la journée, et 3 ou 4 h dans la nuit.

Il faudra donc le sortir après chaque réveil (il dort beaucoup, en plusieurs fois), après les repas, après les jeux et à chaque fois qu’il renifle par terre juste avant de se soulager.

Normalement, votre chiot sait déjà faire ses besoins en dehors des lieux de couchage et selon le code canin il est propre, puisqu’il ne souille pas là où il dort ! Son éleveur vous a certainement expliqué sa méthode de propreté, ce qu’il utilise. A vous de continuer l’apprentissage chez vous !

Votre rôle va donc consister à faire assimiler à votre petit chiot que l’ensemble de votre logement est sa tanière, maintenant, et qu‘il doit faire ses besoins à l’extérieur.

Aménager votre logement

Pour garder votre logement beau et propre pour toute la famille, il va vous falloir procéder à quelques aménagements de départ :

  • Dans une pièce chauffée et facilement lavable, avec des portes, comme la cuisine ou la salle de bains, vous déterminez un ou plusieurs endroits d’élimination à 1 mètre au moins du lieu de couchage (tapis, couffin) et à 1 mètre également de l’alimentation (gamelle d’eau).
  • Vous choisissez la matière sur laquelle il va se soulager facilement :
    Pour les petits shih tzu en appartement, il est facile d’utiliser un grand bac à litière comme pour les chats. Cette matière est très absorbante, elle sent bon. Mais… le petit chiot peut essayer de la manger, avant… ou après !
    La technique du journal est souvent employée. Le souci, c’est que ce type de papier est peu absorbant, sale (l’encre se dilue), il laisse filtrer des salissures, l’odeur s’imprègne dans le sol, déclenchant le réflexe d’excrétion du chiot chaque fois qu’il y passe. Il se conditionne à ce lieu de toilette. Quand il aura 15 semaines, ses propriétaires malgré l’enlèvement du journal et les promenades se retrouveront avec un chiot qui se retient dehors et se précipite pour se soulager dedans, sur « ses toilettes ». Sans le savoir, ils l’ont conditionné à faire ses besoins dedans !
    Dans le commerce on trouve des tapis de propreté. Même utilisation que le journal à part que c’est propre, imperméable et jetable.
  • Certains utilisent des serpillières, tout simplement, facilement lavables et remplaçables.
  • Prendre votre chiot dans votre chambre la nuit est un bon moyen pour activer son apprentissage à la propreté. Il peut se retenir 3 à 4h, vous l’entendrez gémir lorsqu’il voudra se soulager et pourrez le porter directement sur « ses toilettes ». L’inconvénient étant qu’il sera cohérent de le garder ensuite dans votre chambre. A vous de choisir !
  • Quand votre chiot est sans surveillance – vous êtes occupé, ou absent – vous devez limiter son espace disponible à son couffin et ses jouets (pour dormir et s’amuser), à sa gamelle d’eau (toujours fraîche), et à « ses toilettes » (journal, litière, tapis de propreté).
  • Si votre chiot est sous vos yeux, surveillez et observez sa façon de chercher « ses toilettes » et dès qu’il tourne sur place le nez au sol portez-le dessus. Félicitez-le dès qu’il s’est soulagé au bon endroit avec une petite récompense.
  • S’il élimine en dehors de ses toilettes, prenez-le tout de suite et portez-le au bon endroit, en le maintenant gentiment mais fermement, avec les mots « pipi là » par exemple, jusqu’à ce qu’il s’exécute. Félicitations de rigueur après !
  • Dès son arrivée chez vous, après le rappel du vaccin, apprenez à votre petit shih tzu à faire ses besoins dehors, dans les caniveaux, sur la terre, sur l’herbe du jardin ou de la pelouse, avant l’âge de 15 semaines. Pas de jeu ou de promenade tant qu’il n’a pas fait son pipi au même endroit de préférence, sinon il pourrait oublier de se soulager et le faire dans le logement au retour.

En vous tenant à cette technique simple et facile :

  • Vous délimitez les endroits de toilette autorisés dans un petit périmètre.
  • Vous utilisez un bac à litière, des journaux, un tapis de propreté, une serpillière.
  • Vous limitez pendant vos absences le territoire d’exploration de votre petit chiot à son couchage, son alimentation et « ses toilettes » dans la cuisine par exemple.
  • Chez vous, vous l’observez et intervenez tout de suite en le portant sur son lieu d’élimination en le félicitant ensuite.
  • Vous lui apprenez avant l’âge de 15 semaines à se soulager dehors : caniveaux, herbe, terre, avec félicitations émues et récompenses.

Vous éviterez ainsi toutes les déconvenues et insatisfactions provoquées par la malpropreté de votre adorable boule de poils, qui peuvent mener jusqu’à son rejet pur et simple, et son abandon !

 

Chien peureux : méfiez-vous des morsures

09 février, 2017

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L’homme et le chien ne font pas partie de la même espèce et pourtant, c’est ce que le chiot devrait croire ! Konrad Lorenz a découvert et démontré, avec les oies sauvages, l’imprinting : l’oison prend pour sa mère la première chose vivante qu’il voit en sortant de sa coquille, il se persuade qu’il est fait à l’image de ce qu’il voit et n’a aucun moyen de changer d’avis en grandissant. Il ne peut que se baser sur sa vue, mais il ne se voit pas, c’est irréversible.

Le chien, lui, s’oriente au flair, c’est différent, il est en mesure de capter sa propre odeur. Par l’imprinting, les chiots peuvent être convaincus d’appartenir à la même espèce que l’homme. Si un humain se place au milieu de la portée, se laisse flairer, les caresse et joue avec eux, il déclenchera l’imprinting. Ceci dans la période allant de 3 à 8 semaines car à la naissance, le chiot est aveugle et sourd et n’a de rapports qu’avec sa mère.

Cependant, même marqués par l’homme, les chiots reconnaissent tout de suite un chien comme membre de leur espèce à leur première rencontre, après la fin de la période naturelle d’imprinting. Les chiots ne l’ayant pas fait à la bonne période ne pourront le faire plus tard, l’homme n’aura pas la bonne odeur et ne pourra être reconnu à l’odorat comme un semblable. Il le verra donc comme un étranger à craindre, ignorer ou agresser, jamais ami ou collaborateur.

C’est un processus assez complexe car pas tout à fait naturel. Si les chiots ont été en contact avec une seule personne, ils se focaliseront sur ce seul individu. Ils n’auront pas peur de l’homme, mais n’auront comme ami que celui qui les aura touchés dans leur prime enfance.

Résultat : si un autre homme essaie de les caresser, ils n’auront pas peur et ne se sauveront pas, mais ils pourraient mordre pour montrer qu’ils n’ont pas envie d’être touchés.

La peur

Qu’est-ce que la peur pour un chien domestique ? En fait la peur, pour nous comme pour le chien, c’est l’expression extrême du stress, le moment donné où « on n’aime pas » une situation. Et pour le chien, une situation est agréable, ou désagréable, avec une graduation dans l’intensité. Tout évènement passé douloureux provoque la peur qui se renouvelle. Il faut rendre neutre ce qui a éveillé des sentiments trop forts, désensibiliser en somme, pour ne plus se laisser envahir à chaque fois.

C’est qu’il a de la mémoire, votre chien ! Par exemple, il sait en vous voyant prendre sa brosse qu’il va être toiletté, il aime ça ou bien le craint et se cache. Si vous sortez sa laisse il sait qu’il va se promener et il danse de joie. Mais si tout est rangé au même endroit, il doit attendre pour se sentir content ou paniqué. C’est une forte tension pour lui.

Quand votre chien trouve une situation insupportable il va tenter de la fuir, pour l’éviter. S’il ne peut l’esquiver il se retrouve coincé. Comment s’en sortir ? Selon son passé il peut se sentir agressé et un chien agressé c’est un chien qui peut mordre.
De plus, le chien supporte mal l’incertitude qui l’inquiète et le stress. Il vous faut savoir reconnaître les signes de malaise avant de le forcer dans ses retranchements.

Si votre chien mord sans signe avant-coureur, c’est certainement sous le coup de la douleur. Vous lui avez fait mal en le prenant, en le soignant, le toilettant, le dérangeant dans son panier, endroit sacré pour lui. Il a peut-être des problèmes d’articulation, d’arthrose. Ou alors il a déjà prévenu bien avant, mais vous n’avez pas reconnu les signes.

Par contre, si votre chien grogne sans raison vous devez consulter un professionnel du comportement canin. Il vous verra ensemble et déterminera avec vous ce qu’il faut rectifier. N’acceptez pas l’escalade, car du grognement on passe à la morsure, voire à DES morsures et ensuite, par incompréhension et peur, on finit par se séparer de son chien, par l’abandonner, voire le faire euthanasier.

On ne parle ici que pour les shih-tzu, petites races de compagnie de taille et de poids réduits. Il est évident que les grandes races de chiens, selon leurs aptitudes innées de chasse, gardiens, travail, gardiens de troupeaux etc. ne réagissent pas de la même façon face au stress et à la peur.

Mais de toute façon, il n’y a pas de races gentilles ou méchantes, seulement des caractères de chiens différents auxquels nous devons nous adapter.

Mon chien pourchasse les autres animaux

10 janvier, 2017

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L'atavisme du chien le pousse à chasser les chats. Il semble d'ailleurs que ce soit le réflexe de fuite du félin qui l'incite à le courser, et non la présence de l'adversaire. Il suffit, en effet, que le chat se rebiffe et vienne attaquer le chien pour que ce dernier reste tout décontenancé.

Apprendre à son chien à ne pas courir après les autres animaux

L'obtention du rappel parfait permet, le plus souvent, d'éviter les cavalcades avec les chats, mais très souvent le plaisir de la poursuite atteint le chien bien avant l'âge du dressage.

Si vous désirez que le chien vive en bonne intelligence avec le chat de la maison, il faut faire les présentations dès l'arrivée du chiot et même les laisser un moment dans la même Pièce, très Vite, ils viendront se flairer et parviendront à se supporter.

Dans le meilleur des cas, ils partageront leur panier, voire même leur gamelle. En général, élever chat et chien en même temps ne pose pas de problème. Ceci n'empêchera pas éventuellement votre chien de pourchasser les autres chats du quartier.

Pour lui faire passer cette marne, il faut travailler en laisse ou mieux à la longe.

Arrangez-vous pour qu'un chat soit dans les parages. Dès que le chiot se prépare à bondir à sa poursuite, vous tirez violemment sur la laisse (pour les gros chiens, un collier étrangleur est nécessaire) en criant : « non ! » et ramenez le chien au pied. La sensation désagréable de traction sur son cou l'incitera très vite à oublier ce sport passionnant.

La technique est similaire pour les chiens qui font des ravages dans les poulaillers ou les troupeaux.

Recommandation

La meilleure expérience, qui puisse freiner les envies de « jouer à chat » chez le chien, consiste à le mettre en présence d'un matou vigoureux ne s'en laissant pas compter. Quelques bons coups de griffes sur le museau constitueront un remède fort efficace contre cette manie. Méfiez-vous tout de même que l'incident ne dégénère pas, certains chats ayant tendance à s'attaquer aux yeux de leur adversaire.

Communiquer avec son chien à l'aide des jeux

04 janvier, 2017

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Les jeux entre congénères sont primordiaux pour la communication car ils mettent votre chiot dans des situations où parfois malmené, parfois agressé, il apprendra toute une série d’échanges de signaux, et comprendra mieux ce qui se passe dans le groupe.

La posture de soumission

C’est la position que votre chiot adopte devant un congénère plus fort, ou un humain très en colère : il bascule sur le côté ou sur le dos, émettant souvent un petit jet d’urine. Cela veut dire : « tu es le plus fort, je suis tout petit, ne me fais pas de mal ». C’est celle que sa mère lui a apprise, dès ses premiers jours, pour l’aider à évacuer ses déjections en léchant sa zone périnéale. Cette attitude infantile (basculer sur le dos) est un signal d’apaisement, il l’utilisera ensuite, adulte, devant un adversaire dominant. Il peut également se laisser chevaucher par l’adversaire (acceptation sexuelle).

Il faut savoir que longtemps avant leur puberté (atteinte entre 6 et 8 mois), les chiots s’adonnent à cette activité beaucoup plus sociale que sexuelle. Dès qu’ils savent se tenir sur leurs pattes, ils se chevauchent, pour tester leurs capacités physiques, leur influence personnelle. Dans ce contexte, la monte est une manière d’exprimer la domination, avant tout. Le chiot fait montre dans ce jeu de son autorité, de son caractère, envers ses frères et sœurs. Il conservera cet ascendant une fois adulte. C’est donc un signe de dominance, pas de sexualité.

D’ailleurs, dans un groupe, ce geste de chevauchement, parfois remplacé par la tête posée sur l’épaule, ou une patte sur le dos de l’autre peut s’adresser aussi bien de mâle à mâle, de mâle à femelle, de femelle à femelle. Ce n’est pas une pulsion sexuelle, ça veut dire « c’est moi le Chef ! »

Par extension, on peut penser que le chien adulte qui chevauche la jambe ou le bras de son maître veut lui montrer son ascendant, son autorité sur lui, et non « se soulager » sexuellement. Ces comportements primitifs deviennent donc des éléments très importants dans la communication chez le chien adulte.

L'importance de la phase de socialisation

C’est au cours de la phase de socialisation (jusqu’à 12 semaines) que se met en place par le jeu, progressivement, un système de communication.

En fait, on a déterminé quatre sortes de communication :


La voie olfactive : c’est une communication chimique se faisant par l’intermédiaire des phéromones, qui ne font l’objet d’aucun apprentissage, c’est inné (avant l’ouverture des yeux le chiot identifie sa mère par exemple) ; des odeurs sociales qui, elles, font appel aux expériences précoces du petit chiot, elles sont acquises au fur-et-à-mesure ;
Le canal visuel : c’est par lui que vont passer tous les signaux des postures et des mimiques, il est essentiel car ces signaux sont des codes d’association de gestes, de postures d’une grande précision et très complexes.
Quelles postures ? Par exemple, au moment du sevrage, le petit chiot mordille les babines de sa mère pour qu’elle régurgite un peu de nourriture. C’est ensuite un signal d’apaisemenent.
• Quand il se retourne sur le dos, c’est aussi un signe d’apaisement.
• De même que l’appel au jeu (révérence-invitation), les mouvements de patte qu’il agite près de son museau. Ces éléments moteurs forment une base pour établir des signaux d’apaisement et éviter les agressions.
• Le canal acoustique : c’est la communication par vocalises, le chien répond ou lance des appels, des hurlements, des gémissements, il aboie pour prévenir.
• La communication tactile, le chien touche tout avec les pattes, le museau.

Les signaux sexuels interviennent eux aussi dans la communication sociale comme signal d’apaisement et de soumission : l’acceptation du chevauchement en particulier, reproduisant les réactions de la chienne au moment de son ovulation, est un des éléments permettant d’apaiser les dominants et d’éviter de cette façon les agressions.
Le chiot va vite s’apercevoir que dès qu’il se met sur le dos en lâchant quelques gouttes d’urine, il désamorce toute agression en cours.

Quand un jeune chien est menacé par un adulte, il se met souvent flanc contre flanc avec lui, tend son museau et lui mordille les babines, comme pour une demande de régurgitation : oreilles en arrière, petits cris, mordillements de plus en plus fort tant que l’adulte grogne. Dès qu’il se calme le chiot s’aplatit. C’est un rituel d’apaisement qui se met en place, il évitera l’agression du petit chiot.

Apprendre à son chien à ne pas aboyer

27 décembre, 2016

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Le chiot a tendance à se plaindre et même à aboyer dès qu'il ne voit plus son maître. C'est une des premières mauvaises habitudes à lui faire passer, sinon la vie deviendra impossible.

Il faut donc lui apprendre le mot « silence ! » ou « chut ! », au choix.

Cet enseignement est des plus importants, car lorsque le terme sera acquis, il vous permettra d'avoir une autorité certaine sur le chien qui aboie au passage des promeneurs devant votre propriété.

Quelle méthode utiliser ?

Munissez-vous d'une friandise très appréciée du chiot, ou d'un objet familier, puis quittez brusquement la pièce où réside l'animal, en faisant suffisamment de bruit pour qu'il remarque votre départ (par exemple, claquez la porte). Restez dissimulé derrière le mur et attendez que le chien aboie ou pleure. Entrez alors immédiatement en criant : « non, silence », ou « non, chut ».

Il est important, au début, que vous employiez le « non ! » car il a déjà un effet répressif sur l'animal. Dès que celui-ci se calme, vous lui offrez la friandise ou le jouet en le flattant, sans oublier de dire : « silence, t'es beau », ou « silence ».

Si vous désirez adapter votre compagnon à une solitude assez prolongée, arrangez-vous pour que l'exercice s'espace petit à petit afin que la notion de temps ne soit pas mémorisée.

Astuce

Il est important de ne pas faire de bruit pendant cet apprentissage, afin que le chien ne puisse percevoir votre présence. Le but est de lui « faire croire » que même lorsqu'il ne vous voit pas, vous êtes toujours présent et l'observez. Petit à petit, vous n'aurez même plus à vous présenter devant lui pour lui intimer le silence. Il suffira de crier le mot au premier aboiement pour que le chien se taise définitivement.

10 conseils pour une bonne éducation

Voici 10 choses importantes à ne pas faire avec un chien afin de bien respecter son bien-être et la discipline du dressage.

  • Le chien ne doit pas sauter amicalement (ou pire, méchamment) sur les visiteurs, mais conserver une certaine réserve.
  • Évitez de le laisser seul trop longtemps et surtout trop souvent.
  • Empêchez-le de vagabonder en disposant des barrières suffisamment hermétiques pour qu'il ne se sauve pas de votre propriété.
  • Soyez toujours ferme dans vos ordres. Le « non ! » doit être sans ambage et définitif. Ne revenez jamais sur un ordre donné.
  • Évitez de punir le chien pour une bêtise qu'il n'a pas commise devant vous, seul le flagrant délit doit être réprimé.
  • N'autorisez pas le chien à jouer avec une vieille pantoufle, il se croirait autorisé à en faire de même avec les chaussures de n'importe qui.
  • Ne laissez jamais un chien seul avec un tout petit bébé (sécurité élémentaire). Il en est de même pour une portée de chiots (le danger est encore plus grand).
  • Ne passez jamais vos nerfs sur le chien, et évitez l'injustice, c'est le meilleur moyen de le traumatiser.
  • Interdisez à votre compagnon de poursuivre les chats et autres animaux familiers.
  • Faites-lui bien respecter l'ordre « au pied. » Soyez aussi très ferme s'il est agressif vis-à-vis des autres chiens.
  • N'abandonnez Jamais votre chien dans une voiture en plein soleil, même si elle est aérée convenablement.
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