Chien peureux : méfiez-vous des morsures

09 février, 2017

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L’homme et le chien ne font pas partie de la même espèce et pourtant, c’est ce que le chiot devrait croire ! Konrad Lorenz a découvert et démontré, avec les oies sauvages, l’imprinting : l’oison prend pour sa mère la première chose vivante qu’il voit en sortant de sa coquille, il se persuade qu’il est fait à l’image de ce qu’il voit et n’a aucun moyen de changer d’avis en grandissant. Il ne peut que se baser sur sa vue, mais il ne se voit pas, c’est irréversible.

Le chien, lui, s’oriente au flair, c’est différent, il est en mesure de capter sa propre odeur. Par l’imprinting, les chiots peuvent être convaincus d’appartenir à la même espèce que l’homme. Si un humain se place au milieu de la portée, se laisse flairer, les caresse et joue avec eux, il déclenchera l’imprinting. Ceci dans la période allant de 3 à 8 semaines car à la naissance, le chiot est aveugle et sourd et n’a de rapports qu’avec sa mère.

Cependant, même marqués par l’homme, les chiots reconnaissent tout de suite un chien comme membre de leur espèce à leur première rencontre, après la fin de la période naturelle d’imprinting. Les chiots ne l’ayant pas fait à la bonne période ne pourront le faire plus tard, l’homme n’aura pas la bonne odeur et ne pourra être reconnu à l’odorat comme un semblable. Il le verra donc comme un étranger à craindre, ignorer ou agresser, jamais ami ou collaborateur.

C’est un processus assez complexe car pas tout à fait naturel. Si les chiots ont été en contact avec une seule personne, ils se focaliseront sur ce seul individu. Ils n’auront pas peur de l’homme, mais n’auront comme ami que celui qui les aura touchés dans leur prime enfance.

Résultat : si un autre homme essaie de les caresser, ils n’auront pas peur et ne se sauveront pas, mais ils pourraient mordre pour montrer qu’ils n’ont pas envie d’être touchés.

La peur

Qu’est-ce que la peur pour un chien domestique ? En fait la peur, pour nous comme pour le chien, c’est l’expression extrême du stress, le moment donné où « on n’aime pas » une situation. Et pour le chien, une situation est agréable, ou désagréable, avec une graduation dans l’intensité. Tout évènement passé douloureux provoque la peur qui se renouvelle. Il faut rendre neutre ce qui a éveillé des sentiments trop forts, désensibiliser en somme, pour ne plus se laisser envahir à chaque fois.

C’est qu’il a de la mémoire, votre chien ! Par exemple, il sait en vous voyant prendre sa brosse qu’il va être toiletté, il aime ça ou bien le craint et se cache. Si vous sortez sa laisse il sait qu’il va se promener et il danse de joie. Mais si tout est rangé au même endroit, il doit attendre pour se sentir content ou paniqué. C’est une forte tension pour lui.

Quand votre chien trouve une situation insupportable il va tenter de la fuir, pour l’éviter. S’il ne peut l’esquiver il se retrouve coincé. Comment s’en sortir ? Selon son passé il peut se sentir agressé et un chien agressé c’est un chien qui peut mordre.
De plus, le chien supporte mal l’incertitude qui l’inquiète et le stress. Il vous faut savoir reconnaître les signes de malaise avant de le forcer dans ses retranchements.

Si votre chien mord sans signe avant-coureur, c’est certainement sous le coup de la douleur. Vous lui avez fait mal en le prenant, en le soignant, le toilettant, le dérangeant dans son panier, endroit sacré pour lui. Il a peut-être des problèmes d’articulation, d’arthrose. Ou alors il a déjà prévenu bien avant, mais vous n’avez pas reconnu les signes.

Par contre, si votre chien grogne sans raison vous devez consulter un professionnel du comportement canin. Il vous verra ensemble et déterminera avec vous ce qu’il faut rectifier. N’acceptez pas l’escalade, car du grognement on passe à la morsure, voire à DES morsures et ensuite, par incompréhension et peur, on finit par se séparer de son chien, par l’abandonner, voire le faire euthanasier.

On ne parle ici que pour les shih-tzu, petites races de compagnie de taille et de poids réduits. Il est évident que les grandes races de chiens, selon leurs aptitudes innées de chasse, gardiens, travail, gardiens de troupeaux etc. ne réagissent pas de la même façon face au stress et à la peur.

Mais de toute façon, il n’y a pas de races gentilles ou méchantes, seulement des caractères de chiens différents auxquels nous devons nous adapter.

Mon chien pourchasse les autres animaux

10 janvier, 2017

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L'atavisme du chien le pousse à chasser les chats. Il semble d'ailleurs que ce soit le réflexe de fuite du félin qui l'incite à le courser, et non la présence de l'adversaire. Il suffit, en effet, que le chat se rebiffe et vienne attaquer le chien pour que ce dernier reste tout décontenancé.

Apprendre à son chien à ne pas courir après les autres animaux

L'obtention du rappel parfait permet, le plus souvent, d'éviter les cavalcades avec les chats, mais très souvent le plaisir de la poursuite atteint le chien bien avant l'âge du dressage.

Si vous désirez que le chien vive en bonne intelligence avec le chat de la maison, il faut faire les présentations dès l'arrivée du chiot et même les laisser un moment dans la même Pièce, très Vite, ils viendront se flairer et parviendront à se supporter.

Dans le meilleur des cas, ils partageront leur panier, voire même leur gamelle. En général, élever chat et chien en même temps ne pose pas de problème. Ceci n'empêchera pas éventuellement votre chien de pourchasser les autres chats du quartier.

Pour lui faire passer cette marne, il faut travailler en laisse ou mieux à la longe.

Arrangez-vous pour qu'un chat soit dans les parages. Dès que le chiot se prépare à bondir à sa poursuite, vous tirez violemment sur la laisse (pour les gros chiens, un collier étrangleur est nécessaire) en criant : « non ! » et ramenez le chien au pied. La sensation désagréable de traction sur son cou l'incitera très vite à oublier ce sport passionnant.

La technique est similaire pour les chiens qui font des ravages dans les poulaillers ou les troupeaux.

Recommandation

La meilleure expérience, qui puisse freiner les envies de « jouer à chat » chez le chien, consiste à le mettre en présence d'un matou vigoureux ne s'en laissant pas compter. Quelques bons coups de griffes sur le museau constitueront un remède fort efficace contre cette manie. Méfiez-vous tout de même que l'incident ne dégénère pas, certains chats ayant tendance à s'attaquer aux yeux de leur adversaire.

Communiquer avec son chien à l'aide des jeux

04 janvier, 2017

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Les jeux entre congénères sont primordiaux pour la communication car ils mettent votre chiot dans des situations où parfois malmené, parfois agressé, il apprendra toute une série d’échanges de signaux, et comprendra mieux ce qui se passe dans le groupe.

La posture de soumission

C’est la position que votre chiot adopte devant un congénère plus fort, ou un humain très en colère : il bascule sur le côté ou sur le dos, émettant souvent un petit jet d’urine. Cela veut dire : « tu es le plus fort, je suis tout petit, ne me fais pas de mal ». C’est celle que sa mère lui a apprise, dès ses premiers jours, pour l’aider à évacuer ses déjections en léchant sa zone périnéale. Cette attitude infantile (basculer sur le dos) est un signal d’apaisement, il l’utilisera ensuite, adulte, devant un adversaire dominant. Il peut également se laisser chevaucher par l’adversaire (acceptation sexuelle).

Il faut savoir que longtemps avant leur puberté (atteinte entre 6 et 8 mois), les chiots s’adonnent à cette activité beaucoup plus sociale que sexuelle. Dès qu’ils savent se tenir sur leurs pattes, ils se chevauchent, pour tester leurs capacités physiques, leur influence personnelle. Dans ce contexte, la monte est une manière d’exprimer la domination, avant tout. Le chiot fait montre dans ce jeu de son autorité, de son caractère, envers ses frères et sœurs. Il conservera cet ascendant une fois adulte. C’est donc un signe de dominance, pas de sexualité.

D’ailleurs, dans un groupe, ce geste de chevauchement, parfois remplacé par la tête posée sur l’épaule, ou une patte sur le dos de l’autre peut s’adresser aussi bien de mâle à mâle, de mâle à femelle, de femelle à femelle. Ce n’est pas une pulsion sexuelle, ça veut dire « c’est moi le Chef ! »

Par extension, on peut penser que le chien adulte qui chevauche la jambe ou le bras de son maître veut lui montrer son ascendant, son autorité sur lui, et non « se soulager » sexuellement. Ces comportements primitifs deviennent donc des éléments très importants dans la communication chez le chien adulte.

L'importance de la phase de socialisation

C’est au cours de la phase de socialisation (jusqu’à 12 semaines) que se met en place par le jeu, progressivement, un système de communication.

En fait, on a déterminé quatre sortes de communication :


La voie olfactive : c’est une communication chimique se faisant par l’intermédiaire des phéromones, qui ne font l’objet d’aucun apprentissage, c’est inné (avant l’ouverture des yeux le chiot identifie sa mère par exemple) ; des odeurs sociales qui, elles, font appel aux expériences précoces du petit chiot, elles sont acquises au fur-et-à-mesure ;
Le canal visuel : c’est par lui que vont passer tous les signaux des postures et des mimiques, il est essentiel car ces signaux sont des codes d’association de gestes, de postures d’une grande précision et très complexes.
Quelles postures ? Par exemple, au moment du sevrage, le petit chiot mordille les babines de sa mère pour qu’elle régurgite un peu de nourriture. C’est ensuite un signal d’apaisemenent.
• Quand il se retourne sur le dos, c’est aussi un signe d’apaisement.
• De même que l’appel au jeu (révérence-invitation), les mouvements de patte qu’il agite près de son museau. Ces éléments moteurs forment une base pour établir des signaux d’apaisement et éviter les agressions.
• Le canal acoustique : c’est la communication par vocalises, le chien répond ou lance des appels, des hurlements, des gémissements, il aboie pour prévenir.
• La communication tactile, le chien touche tout avec les pattes, le museau.

Les signaux sexuels interviennent eux aussi dans la communication sociale comme signal d’apaisement et de soumission : l’acceptation du chevauchement en particulier, reproduisant les réactions de la chienne au moment de son ovulation, est un des éléments permettant d’apaiser les dominants et d’éviter de cette façon les agressions.
Le chiot va vite s’apercevoir que dès qu’il se met sur le dos en lâchant quelques gouttes d’urine, il désamorce toute agression en cours.

Quand un jeune chien est menacé par un adulte, il se met souvent flanc contre flanc avec lui, tend son museau et lui mordille les babines, comme pour une demande de régurgitation : oreilles en arrière, petits cris, mordillements de plus en plus fort tant que l’adulte grogne. Dès qu’il se calme le chiot s’aplatit. C’est un rituel d’apaisement qui se met en place, il évitera l’agression du petit chiot.

Apprendre à son chien à ne pas aboyer

27 décembre, 2016

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Le chiot a tendance à se plaindre et même à aboyer dès qu'il ne voit plus son maître. C'est une des premières mauvaises habitudes à lui faire passer, sinon la vie deviendra impossible.

Il faut donc lui apprendre le mot « silence ! » ou « chut ! », au choix.

Cet enseignement est des plus importants, car lorsque le terme sera acquis, il vous permettra d'avoir une autorité certaine sur le chien qui aboie au passage des promeneurs devant votre propriété.

Quelle méthode utiliser ?

Munissez-vous d'une friandise très appréciée du chiot, ou d'un objet familier, puis quittez brusquement la pièce où réside l'animal, en faisant suffisamment de bruit pour qu'il remarque votre départ (par exemple, claquez la porte). Restez dissimulé derrière le mur et attendez que le chien aboie ou pleure. Entrez alors immédiatement en criant : « non, silence », ou « non, chut ».

Il est important, au début, que vous employiez le « non ! » car il a déjà un effet répressif sur l'animal. Dès que celui-ci se calme, vous lui offrez la friandise ou le jouet en le flattant, sans oublier de dire : « silence, t'es beau », ou « silence ».

Si vous désirez adapter votre compagnon à une solitude assez prolongée, arrangez-vous pour que l'exercice s'espace petit à petit afin que la notion de temps ne soit pas mémorisée.

Astuce

Il est important de ne pas faire de bruit pendant cet apprentissage, afin que le chien ne puisse percevoir votre présence. Le but est de lui « faire croire » que même lorsqu'il ne vous voit pas, vous êtes toujours présent et l'observez. Petit à petit, vous n'aurez même plus à vous présenter devant lui pour lui intimer le silence. Il suffira de crier le mot au premier aboiement pour que le chien se taise définitivement.

10 conseils pour une bonne éducation

Voici 10 choses importantes à ne pas faire avec un chien afin de bien respecter son bien-être et la discipline du dressage.

  • Le chien ne doit pas sauter amicalement (ou pire, méchamment) sur les visiteurs, mais conserver une certaine réserve.
  • Évitez de le laisser seul trop longtemps et surtout trop souvent.
  • Empêchez-le de vagabonder en disposant des barrières suffisamment hermétiques pour qu'il ne se sauve pas de votre propriété.
  • Soyez toujours ferme dans vos ordres. Le « non ! » doit être sans ambage et définitif. Ne revenez jamais sur un ordre donné.
  • Évitez de punir le chien pour une bêtise qu'il n'a pas commise devant vous, seul le flagrant délit doit être réprimé.
  • N'autorisez pas le chien à jouer avec une vieille pantoufle, il se croirait autorisé à en faire de même avec les chaussures de n'importe qui.
  • Ne laissez jamais un chien seul avec un tout petit bébé (sécurité élémentaire). Il en est de même pour une portée de chiots (le danger est encore plus grand).
  • Ne passez jamais vos nerfs sur le chien, et évitez l'injustice, c'est le meilleur moyen de le traumatiser.
  • Interdisez à votre compagnon de poursuivre les chats et autres animaux familiers.
  • Faites-lui bien respecter l'ordre « au pied. » Soyez aussi très ferme s'il est agressif vis-à-vis des autres chiens.
  • N'abandonnez Jamais votre chien dans une voiture en plein soleil, même si elle est aérée convenablement.

L'apprentissage de la solitude

20 décembre, 2016

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C'est un point assez épineux qui peut soulever nombre de controverses. Un chien ne devrait pas, en théorie, être laissé seul. Alors qu'un chat, un lapin, des poissons, des oiseaux supportent parfaitement l'absence du maître, le chien est si proche de l'humain, si attaché à son « Dieu », qu'il peut manifester des troubles graves à cause de la solitude.

Et pourtant, une vie active, un travail prenant sont le lot de la plupart des gens, et il n'est pas concevable que le chien reste, exclusivement, le compagnon des femmes au foyer, des chômeurs ou des retraités. Il est donc nécessaire de conduire le chien à une éducation progressive à la solitude.

Une différence entre les races de chiens

Sachez aussi qu'il existe des races supportant beaucoup mieux cet état de fait. C'est le cas des bergers et chiens de garde (s'ils sont laissés en plein air avec suffisamment d'espace) et des nordiques notamment. Notez aussi que la solitude est d'autant plus difficile à supporter pour le chien qu'il est naturellement un animal social. Il suffit bien souvent d'avoir un couple pour que tous les problèmes d'absence du maître se résolvent comme par enchantement, mais c'est une charge en plus.

L'apprentissage de la solitude

De toute manière il s'agira forcément d'un procédé empirique, l'accoutumance à la solitude ne pouvant se faire de gaîté de cœur.

Il faut agir progressivement, en commençant par une absence de quelques minutes seulement, puis en allongeant progressivement vos sorties, Beaucoup de scientifiques pensent que le chien n'a pas la notion du temps. Cela reste quand même assez contestable.

Un climat de confiance doit s'instaurer de manière que le chien soit certain du retour de son maître. Ce retour doit faire partie de sa préoccupation première pendant l'attente. Il est donc nécessaire que, à chaque retrouvaille, vous preniez le temps de caresser le chien, de jouer avec lui, de lui parler, et de laisser déborder sa joie.

Il est indispensable que le chien seul dispose de tous ses objets familiers et même, si possible, d'un vêtement ou un morceau de tissu Imprégné de votre odeur. Cela a un effet calmant sur lui, et sert de garantie pour votre retour.

Il serait souhaitable que le chien ne reste jamais seul à longueur de temps, mais que les absences ne soient que passagères et exceptionnelles. En aucun cas, ne laissez seul un chiot, il ne supporte pas la solitude.

Même si, en apparence, il ne semble pas traumatisé, ces absences auront une action sur son comportement futur. Pour les personnes très actives, la solution semble être la garde de l'animal par une personne de confiance qu'il connaîtra. Mais avant d'acquérir un chien, analysez la situation bien clairement, car il vaut mieux vous en passer que d'en faire un malheureux.

Apprendre le rappel à son chien

07 décembre, 2016

C'est un dressage délicat, mais ô combien important, qui est destiné à éviter tous les risques de divagation et d'accidents que peut encourir le chien dans une vie urbaine ou rurale. A la ville, le danger vient de la circulation et du dédale des rues où l'animal peut se perdre : à la campagne, c'est l'espace lui-même qui est redoutable.

Pensez que le rappel est l'étape indispensable à la suite du dressage pour tous les chiens de garde et de défense que vous désirez faire mordre. En effet, ce n'est pas la bonne attaque qui importe, mais la possibilité de faire cesser le chien au moment opportun.

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Technique d'apprentissage

Contrairement au « viens » qui est une commande « sur mesure », partant d'une position Imposée, le rappel doit pouvoir s'appliquer dans toutes les circonstances, et notamment la complète liberté du chien.

Le meilleur commandement est « au pied ! ». Vous pouvez aussi utiliser : « ICI ».

La technique s'apparente au « viens », mais vous devez utiliser une grande laisse de 5 à 10 mètres (ou une laisse à déroulement automatique qui peut être assez pratique pour cet exercice).

Laissez le chien se balader à sa guise, en lui offrant une sensation de liberté (laisse aussi lâche que possible). Quand il semble calme et détendu, criez son nom avec « au pied ! »

Il serait miraculeux que votre compagnon réponde au doigt et à l'œil (bien qu'avec certaines races très disciplinées comme le Dobermann ou le Berger Allemand, cela puisse se produire). Dans ce cas, tirez Immédiatement sur la laisse pour faire venir l'animal a vous et réitérez l'ordre « au pied !

Montrez une colère excessive, et terminez pas un « pas bouger ! Répétez l'exercice de nombreuses fois avant que le rappel ne devienne automatique.

C'est certainement l'ordre qui exige le plus de constance et de persévérance. Au besoin, faites-vous aider par un dresseur professionnel.

Notre conseil 

Vous pouvez aussi utiliser une autre méthode qui a fait ses preuves, tout en manquant cependant de rigueur. Elle s'adapte surtout bien aux jeunes chiens un peu fous-fous et distraits.

Laissez gambader le chien, puis, lorsqu'il n'est pas trop attiré par son environnement, lancez le « viens ! » et partez en courant dans la direction opposée où se trouve l'animal. Par Jeu, mais aussi par fidélité, il va vous rejoindre à toute vitesse. Vous pouvez aussi tabler sur l'angoisse de la solitude et vous cacher.

Lorsque le chien s'apercevra que vous avez disparu (ne le quittez pas des yeux), lancez un « au pied ! » retentissant et apparaissez. Généralement, il se précipitera vers vous.

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