Votre chien et les autres animaux

24 mai, 2017

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La plupart des races de chien ont été créées pour la chasse. L'homme exploite en effet l'instinct de prédateur de ce descendant du loup pour servir ses propres intérêts. De ce fait, bon nombre de chiens ont encore l'instinct de chasse ancré plus ou moins profondément en eux, même s'il passe parfois tout à fait inaperçu.

Difficile de savoir si un chien va bien s'entendre avec ses congénères ou avec d'autres espèces animales, car cela dépend de son imprégnation et de ses expériences passées. Si un chiot est élevé dans une famille qui a aussi des chats, des lapins, des cochons d'Inde et des oiseaux, il est en contact étroit avec ces animaux et sera vraisemblablement par la suite gentil avec eux.

Toutefois, ne tentez pas le diable et ne laissez pas votre chien sans surveillance avec une de ses proies de prédilection.

Si votre chien n’a pas eu l'occasion de fréquenter d'autres animaux dans son jeune âge, il vous faudra beaucoup de temps, de patience et de force de persuasion pour le familiariser avec l'inconnu. Autant vous faire une raison et faire en sorte qu’aucun des animaux n'en souffre.

Quelques règles simples pour réussir à faire cohabiter votre chien et votre chat

La première rencontre est capitale entre un chien et un chat et aura une incidence sur l’entente des deux animaux. Afin de réussir à faire entendre votre chien avec votre chat matoucity.fr recommande de présenter les 2 animaux dans un pièce dite neutre c’est-à-dire dans un lieu où aucun des 2 n’a pour habitude ni de dormir ni de manger. L’idéal est de faire en sorte de défouler au maximum votre chien avant la rencontre en lui proposant une longue promenade et/ou divers jeux. Vous devez également prévoir un échappatoire pour votre chat afin qu’il puisse se réfugier sur un meuble s’il se sent en danger. Et bien sûr vous devez être présent lors de cette première présentation pour intervenir si besoin est.

Adopter un deuxième chien : est-ce une bonne idée ?

18 avril, 2017

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Après avoir passé du bon temps avec votre chien dans les plages sous les bois, l’idée d’en avoir un deuxième vous obsède. Ce n’est pas de la mathématique, posez-vous les bonnes questions. Est-ce pour tenir compagnie à votre premier ou une simple occasion de peupler la case de votre fidèle ami.

Posez-vous les vraies questions !

Au moment de faire venir votre nouvel ami. Il faudra bien se trotter la tête. Votre choix est motivé par le caractère inadapté du premier. Peut-être vous vous trompez. Le premier a surement beaucoup souffert de votre agenda trop chargé. Avant d’engager un deuxième penser à emménager plus de temps pour lui. Si avec un seul chien le temps vous fait défaut ; il ne faut pas faire souffrir un autre.

Malgré tout on peut se poser des questions liées au caractère de notre cher ami. Négliger pas que les chiens reprennent les habitudes de leurs voisins de case. Il se peut qu’en remmenant un autre bien docile que le premier lui fasse changer ses bonnes habitudes.

Le moteur du jeu pour que les deux s’entendent sachez-le ; c’est le propriétaire lui-même. Une relation de confiance doit être établie entre le propriétaire et les chiens surtout le premier. Faire comprendre au premier que vous l’aimez toujours, qu’une compagnie de plus doit être comme un brin d’attention à son endroit.

Pour le deuxième, l’affection est aussi nécessaire pour ne pas se sentir isolé. Les chiens ne sont pas comme les hommes. Ils ont toujours besoin d’être assistés, orientés et épaulés pour avoir la conduite souhaitée.

Vous avez consacré beaucoup de temps au premier chien, il en faudra de même voir plus pour le deuxième. Un bon conseil : emménager du temps pour chaque chien pour les aider à s’entendre. Chaque chien a ses atouts. Pour le chien qui aime courir par exemple faire du sport avec lui sans la présence de l’autre et l’apprécier et le motiver. Pour un autre qui aime jouer au saut ; trouver lui un ballon et organiser les occasions pour les pratiquer avec lui.

Chacun des deux devra bénéficier d’une attention toute particulière en fonction de ses orientations et sensibilités. Les deux n’auront pas de peines à partager l’amour de leur propriétaire.

Au moment de choisir votre deuxième. Un temps d’observation est toujours nécessaire pour voir quel serait le chien adapté. Peut-être le chien est familier avec son compagnon de chien du quartier. Ce serait bien de choisir une race proche ou un autre ayant les mêmes attitudes que votre fidèle ami. Il est souvent dit que les grands chiens s’entendent rarement avec les chiots.

La bonne idée serait de trouver un chien adulte pour faciliter l’intégration. Il serait bon en premier lieu avant l’adoption d’organiser une rencontre avec les deux futurs voisins. C’est une occasion de découverte pour les deux amis mais capitale. Car il vous renseignera sur l’éducation de la deuxième et de la capacité du premier à s’adapter au changement. Entre les deux ce ne sera qu’une question de temps et d’investissement personnel.

Le chien lubrique

31 janvier, 2017

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La sexualité du chien est souvent très faible, voire inexistante dans certaines grandes Villes. Cela tient au fait que les femelles sont en chaleur seulement deux fois par an, mais aussi à la prévention de plus en plus contrôlée par les maîtres. Or, l'activité sexuelle du mâle est permanente.

En période de manque, cela peut se traduire par une tendance à l'homosexualité avec simulation d'accouplement sur un autre mâle, voire même avec son maître (le chien prend alors une de vos jambes et mime l'accouplement). Il peut aussi chercher à se stimuler contre des tissus ou des fourrures qui peuvent lui rappeler la consistance d'un pelage.

Que faire ?

Hormis la castration, qui ne doit être envisagée que dans les cas extrêmes, il y a peu de méthodes complètement radicales pour freiner le désir sexuel du chien. Vous constaterez toutefois qu'une vie très dynamique, pleine d'entrain, de sport, de rencontres, de jeux permet à l'animal d'oublier ses problèmes psychologiques.

Une fois encore, le club ou le centre de dressage peut constituer un dérivatif de premier ordre. Participez beaucoup aux jeux, donnez un maximum d'affection, laissez le chien voir ses congénères et chahuter avec eux.

La solution des tranquillisants, qui est adoptée par certains éleveurs, est
à proscrire, car elle transforme petit à petit le en « drogué » qui ne se comporte plus comme d'habitude. En revanche, vous pouvez être amené à lui donner quelques calmants s'il y a une chienne en chaleur dans les environs.

Cela vous évitera de le voir fuguer.

La jalousie chez le chien

23 janvier, 2017

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Vu son tempérament extrêmement sensible, et sa fragilité sentimentale, le chien est fréquemment amené à manifester un comportement jaloux. C'est le cas systématique lors de l'arrivée d'un autre chien dans le foyer, mais aussi à la naissance d'un enfant, etc. Dans certains cas, la jalousie peut être plus complexe et se rapporter à vos amis, vos connaissances, voire les autres personnes du foyer. C'est dû à un tempérament tyrannique.

Le chien ne supportant pas de vous partager, il risque d'aller jusqu'à mordre les personnes qu'il considère comme vous accaparant injustement.

Chez certains sujets, on constate une déprime, une perte de goût pour la nourriture, ou une simulation de la maladie (simplement pour qu'ils captent mieux votre attention).

Revoir son éducation

Il n'y a pas de véritable dressage pour corriger ce tempérament jaloux. L'important est d'accorder une attention maximum au chien, de le faire participer à vos joies et à vos jeux, et d'essayer de l'intégrer au mieux dans le cadre familial (faites-le jouer avec les enfants, emmenez-le en vacances, en pique-nique, évitez-lui la solitude, faites-vous accompagner de votre conjoint lors de la balade quotidienne etc.). En fait, mettez-le en confiance, montrez-lui que la présence des autres ne vous empêche pas de l'aimer, etc. Évitez absolument les mouvements d'humeur sans objet, les brimades, etc.

La présence d'un enfant

Si vous avez un enfant, montrez-le immédiatement au chien et caressez-le en lui montrant, il serait bien surprenant que l'animal ne frétille pas de la queue et n'accorde pas immédiatement son amour au « petit d'homme ».

Faites toujours participer le chien à vos réunions et réceptions, et ne le laissez pas à l'écart, c'est la meilleure solution pour éviter la jalousie.

L'intérêt de la caisse de transport

27 novembre, 2016

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Depuis son arrivée, votre petit chiot pleure, et vous réveille plusieurs fois dans la nuit. La journée, tout va bien, c’est un amour de petit chien, vous craquez devant cette petite boule de poils qui mange, boit, fait ses besoins de son mieux aux endroits délimités par des journaux, une alèze ou un tapis de propreté. Il joue beaucoup et mieux encore, il ne crie plus quand vous disparaissez par moment. C’est un grand progrès !

Vous êtes tous conquis, dans la famille. Mais le gros souci, c’est le soir… vous appréhendez d’aller vous coucher, craignant ses pleurs dès la porte fermée. Si vous avez décidé de le garder dans votre chambre, son panier près de votre lit, il vous réveille tout de même en gémissant.

Bref, malgré les bons conseils donnés et recueillis vous en êtes au même point depuis le premier jour : énervé, fatigué, à bout de patience et d’idées. Ce n’est pas très bon, car votre petit shih tzu, même très jeune, ressent vos émotions, elles le perturbent.

Vous pourriez essayer ce système : utiliser une caisse de transport !

Ce n’est pas une prison et cette caisse peut devenir sa tanière, sa niche, son refuge. Un petit chiot se sent rassuré s’il a un toit sur sa tête, j’ai une amie dont les deux shih tzu, habituées toutes petites à dormir dans un de ces modèles, continuent même devenues adultes à s’y retirer, quand elles veulent se reposer. Vous mettez une petite couverture confortable dans le fond et laissez la porte ouverte, pour qu’il puisse entrer ou sortir librement.

Technique pour l'habituer à aller dans sa caisse

Dans la journée vous y placez quelques croquettes, ou un os à ronger, son jouet favori par exemple. Dès que vous le voyez somnoler, prêt à dormir, vous le portez doucement dedans et fermez la porte. Évidemment personne ne devra le toucher ou le déranger quand il s’y repose. C’est son oasis de paix, il s’y rendra spontanément quand il sera fatigué.

Il faut laisser la porte de cette caisse fermée, pendant des périodes d’abord courtes puis plus longues, et ouverte aussi.
Bientôt il ne ressentira plus la porte fermée comme une contrainte, mais comme une protection, pensant que ceux qui veulent le déranger sont enfermés à l’extérieur, et lui à l’abri.

La nuit, quand il veut en sortir pour faire ses besoins, vous lui ouvrez et le portez directement sur ses « toilettes ». Vous le remettez dans sa caisse ensuite, refermez la porte avec une parole gentille et c’est bien le diable, si je puis me permettre, s’il ne se rendort pas très vite !

Cette façon de procéder, l’enfermer dans sa caisse de transport, a d’autres utilités, comme vous allez le constater. Si votre petit chiot, dès son jeune âge, a pris l’habitude de dormir dans sa caisse, il ne paniquera pas dans les circonstances suivantes :


• Pour les visites chez le vétérinaire, pendant le voyage, dans sa caisse bien calée sur la banquette de votre voiture, il ne risquera pas de se cogner le nez en cas de freinage brusque, ou d’être ballotté sur les routes.


• Si vous l’emmenez en bus, par exemple, sa caisse le protégera des gestes des inconnus, et il verra ce qui se passe dehors en toute quiétude.


• En cas de visite chez vous de personnes ne supportant pas les chiens – ça existe vraiment ? – il ne pourra pas les importuner.


• Dans votre cuisine, pendant que vous préparez le repas, vous ne l’aurez pas dans les jambes, il ne pourra rien vous voler non plus.


• Pendant vos repas, pour éviter qu’il quémande à table.


• En exposition, c’est désagréable de tenir en laisse votre chien toute la journée. Il pourra se reposer dans sa caisse de transport personnelle, à l’aise, et ne sera pas dérangé ni perturbé…

 

Et en mille autres occasions différentes, si vous adoptez cette solution !

Vous pourriez étendre cette option, la caisse de transport, à une façon de vivre différente avec votre shih tzu, quand il grandira ! Mais oui ! quand vous vous absentez plusieurs heures par exemple !

Mais on verra plus tard comment la caisse pourrait vous faciliter la vie, à vous et votre shih tzu !

 

Partir en vacances avec son chien

21 novembre, 2016

Si vous décidez d'emmener votre chien pendant les vacances, vous allez vous heurter au problème du transport, mais aussi à l'acclimatation sur place, au logement, au changement de climat, etc.

Il est indispensable de tout préparer à l'avance afin que vous n'ayez pas de désagrément une fois arrivé sur le lieu de vos vacances (notamment, renseignez-vous toujours avant pour savoir si l'hôtel, le centre de vacances, ou le propriétaire de votre location acceptent ou non la présence du chien).

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A l'hôtel

Il existe de plus en plus d'établissements qui acceptent les chiens.

Méfiez-vous des simples indications du guide Michelin (déjà fort utiles au demeurant), l'acceptation pour certains est synonyme de tolérance et de chenil. Si vous désirez faire partager votre chambre à votre compagnon, faites-le vous préciser par écrit sur votre réservation.

N'oubliez pas que c'est votre attitude qui conditionne, par la suite, celle de l'hôtelier vis-à-vis des

En cas de dégâts, prenez vos responsabilités.

Évitez d'emmener avec vous un animal dont vous n'êtes pas parfaitement sûr, et ne l'imposez jamais dans la salle à manger. Si le chien est bien élevé, s'il se montre aimable et plaisant, sûr qu'il aura droit à des attentions particulières, friandises et caresses notamment.

La plupart du temps, vous aurez à payer une somme forfaitaire (assez faible) pour la présence du chien dans la chambre. Certains établissements prévoient aussi des repas pour les animaux. Ils vous seront facturés en plus (mais ils n'ont rien d'obligatoire). Il est plus pratique, dans les voyages, d'avoir un chien habitué à une nourriture industrielle. Il est ainsi plus aisé de l'alimenter sans qu'il ressente des troubles digestifs dus à un changement de régime.

Notre conseil : Il est certain que la présence du chien va donner au personnel un surcroit de travail (surtout s'il est en période de mue et perd beaucoup de poils). N'oubliez pas de glisser un petit pourboire supplémentaire à bon escient, cela permettra souvent d'aplanir quelques difficultés.

Au camping

Ici, la liberté est plus grande, mais il existe toutefois des terrains qui n'acceptent pas les animaux familiers (et en particulier les gros chiens). Comme pour l'hôtel, renseignez-vous à l'avance et avertissez le responsable du camp. Le chien ne doit pas divaguer dans le terrain, mais d'un autre côté, il risque de se mettre à hurler s'il est à l'attache. Le caravaning nous semble beaucoup mieux approprié car le chien se trouvera dans un univers plus équilibré, où il pourra occuper son coin, exactement comme à la maison.

En location

Il y a souvent moins de problème parce que moins

de restriction. Mais certains propriétaires peuvent être réfractaires (à la suite d'expériences malheureuses notamment). On ne peut vous faire payer un supplément de location en raison de la présence du chien. Mais il est indispensable de faire oublier au mieux sa présence, et surtout d'éviter toute souillure et de bien réparer les éventuels dégâts.

Notre conseil : Ne jouez pas les clandestins en introduisant subrepticement votre chien dans l'appartement (ou la villa) loué. C'est toujours une source d'ennuis qui pourrait vous conduire à passer des vacances désastreuses. Il n’y a pas de honte à avoir un chien, et il est toujours préférable de l'annoncer au grand jour sans aucune honte.

A la plage

Le chien est de plus en plus considéré comme un indésirable, car bien des maîtres peu soigneux se sont conduits de façon détestable.

Bienséance. Il est vrai qu'en pleine saison, sur des plages bondées, la présence un peu encombrante du chien peut gêner certains amateurs de calme et de repos. Vous pouvez toujours trouver un petit coin tranquille à l'écart des autres afin de ne pas imposer la présence du chien. Ne le laissez pas divaguer, et surtout veillez qu'il ne s'ébroue pas sur les voisins à sa sortie de l'eau.

Propreté. Beaucoup de plages sont désormais interdites aux chiens, en raison des excréments que l'on retrouvait un peu partout. Faites partie des maîtres prévoyants et emportez toujours un seau, un sac plastique ou autre qui servira à ramasser les inévitables crottes que le chien ne pourra s'empêcher de déposer sur le sable.

Notre conseil : Faites attention aux coups de soleil et prévoyez un parasol pour abriter le chien. Le bronzing n'est pas sa passion, et il peut très vite souffrir d'un coup de chaleur.

Attention aussi qu'il ne se déshydrate pas.

Évitez de le faire jouer dans l'eau pour qu'il n'avale pas d'eau de mer. Il pourrait avoir des coliques.

Les précautions d'usage

Les précautions d'usage concernent surtout la propreté et la bienséance dont nous avons abondamment parlé, mais il ne faut pas pour autant oublier le bien-être du chien.

N'oubliez surtout pas d'emporter dans vos bagages sa couverture habituelle et même, si vous le pouvez, son panier. Ces éléments familiers, empreints de son odeur, lui permettront de mieux s'accoutumer à son nouvel univers. S'il a un jouet de prédilection, emportez-le aussi.

N'oubliez surtout pas de vérifier si les vaccins sont à jour (même en France, on peut vous les demander dans les régions où la rage sévit, et surtout en Corse où c'est obligatoire par précaution), et faites passez à l'animal une petite visite médicale de routine afin d'être sûr qu'il pourra supporter le voyage sans problème. Prévoyez aussi une trousse médicale d'urgence.

 

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